Textes courts
de Nelly D.


« La glace de Michelle »

Je la regardais dans sa petite robe rouge, manger sa glace à l’italienne.
La boule vanille, et le cornet, enfourné dans sa bouche rougie par le froid de ce met si bon.
Elle est belle ma Michelle !
Ses petites mains on du mal à tenir droit ce cornet transformé pour l’occasion en « tour de pise ».La vanille coule. Ses grands yeux marron roule à droite, à gauche, il reste rivés sur la boule blanche fondante.
Le cornet penché sur la joue la langue sortie afin de na pas en perdre une miette. Attention ! Catastrophe ! Sur le trottoir ma petite Michelle, ses yeux s’emplissent de larmes de crocodiles, la glace est tombée ! La morve au nez elle court dans mes bras.
Ses mains collante attrape mon visage dans ses petits sanglots je comprends son désespoir. J embrasse son petit nez, le glacier n’est pas loin.
Je vois cette petite fille ses yeux pétilles à nouveaux, la femme qui la tient c’est toi ma mère. Je repense aux goûts de mon enfance …. Je repense à toi …..

« Deux mondes ».

14h00 à paradis.
MR louange le maire s’apprête à faire un discours sur le parvis de la mairie.
— Mesdames et monsieur, nous devons unir notre courage, nos forces et fuir vers un nouveau monde, pour sauver nos enfants et nos convictions.
15h00 au domicile de mr et mme dol lie et leurs deux filles Alicia et marissa.
— Papa, papa ! Que c passe t-il ?!
Demande alicia.
— nous devons préparer nos valises nous partons il faut quitter paradis au plus vite !
— mais où allons nous ?!
Toute la famille posa la question en cœur.

— nous allons de l’autre cotés.

Il est loin le temps de la paix, de la joie et du bonheur.

La famille dol lie vivait autrefois dans une ville qui parait t-il s’appelait paris.lorsque en 2010, à force de différence de couleurs de religions le monde fut séparé en deux parties. La première serait un mixe entre beverly hills et le pays enchanté. Et l’autre ou on trouverais le chaos totale Harlem en puissance 10.
Alicia et sa sœur on toujours fait partie de c’est famille de classe assez bourgeoise, enfin suffisamment pour avoir beaucoup d’affinité avec mr le maire de paradis. Cette famille a tout eu dans sa vie des met succulent, les meilleures vins, des vêtements à en perdre la tete.malheureusement il faut passer de l’autre cotés.
L’Eden s’arrête.

15h48 place principale de la ville paradis.

La moitié de la population qui ne dépasse pas les 400, se tiennent devant la boutique de mr charançon celui-ci a quelque vélo et charrette retapé pour l’occasion. le déplacement et devenu impossible sans ses commodités.
Le pied de guerre et monté devant l’enseigne du magasin.
Ils sont la en troupeau, à attendre le feux vert de mr le maire. Des bêtes féroces prêtent à charger. A chaque fois c’est la même bataille.
L’autre partie de la ville se trouve postée à l’ombre de deux parasols destroyer par le temps.
15h21 mr dol lie parle à sa femme julie.
— Ne t’inquiète pas nous passerons pas de l’autre cotés ma chérie.
Nous sommes trop bon pour cela, nous avons tout déclaré de nos mensonges de nos pêchés avant que paris soit détruit.
— Je suis inquiète pour nos filles charles.
A ce moment une vapeur blanche épaisse fit st apparition dans le ciel.
— Mettez vos lunettes mes amis le voila.
La crainte commençais à ce lire sur les visages certains figé osez à peine respirer.
Ce saint venu de haut, monde pur et sans histoire de différences.il c posa d’un pas Legé sur le clochet de l’église.cette fois les habitants de paradis n’ont pas eu le temps de fuir.
L’homme perché descendit d’une traite aussi raide q’une barre d’acier.
15h41 la leçon.
Il prit la parole.
— Que faites vous ici voyons ! Il faut libérer cette ville ! de vos âmes de votre tristesse, de la haut j’ai des demandes tout les jours, les gens on peur, il est temps de laisser place à notre descendance. La population
De « villas » vivent dans la peur de vos fantômes.
Lorsque j’ai du prendre la décisions d’anéantir le monde c’était pour le créer à nouveaux, j’ai crée des personnalités des gens aimant, tous identique j’ai mélangé en une seule personne du noir, du marrons, du blancs et du jaunes.
Et vous unissez encore à vouloir revenir c’est fini c’est terminé je vous remontes avec moi.
Votre chance est passée plusieurs fois à l’époque, j’ai demandé à la nature de manifester sa colère par différente façon, mais vous ne l’avaient pas écoutée, aussi aucun respect pour celle-ci une beauté pareil n’avez-vous pas honte ?!
Puis les saisons que j’ai décalée personne ne s’en ai soucié ma tristesse et ma colère était telle que j’ai brisé le monde nous partions à la catastrophe.
Il fallait recommencer.je l’est renversé vs étés en bas chez les morts en haut c’est le paradis terrestre le monde à changé et personne ne veut de vous à présent, je vous emmènes ou vous pourrez vous faire la guerre, vous volez, céder à la tentation charnelle.
Votre rêve c réalisent mes cher enfants vous allez être livré à vous-même le premier monde vous attends.
Les visage restés blêmes ils regardés l’homme,
Personne releva sur cette leçon, tout était vraie toutes personnes pressentent ici on participé à la destruction du monde et même la famille dol lie.
Julie, s’approcha de Charles et lui dit :
— C’est fini nous connaitrons jamais le nouveau monde, même si nous regrettons nous l’avons crées de la force de nos mains de notre intelligence, mais nous n’avons pas eu la force de le garder intact.
Eux aussi viendrons nous rejoindre quand ils auront détruit le leurs.
Charles pris ses deux filles dans ces bras ainsi que sa femme.dans un regret il c leva et suivi l’homme de l’autre cotés.
Du cotés du monde que nous connaissons rempli de haine, de violence, de sexe, où nos enfants courent à la perte.
Les métissages sont punis.
Il n’y a pas de couleurs qui fassent notre bonheur.
Riche, pauvre ou classe moyenne nous contribuons au développement de notre société
Nous serons tous condamné au même sort ….
Mourir dans le chaos … et renaître oui mais dans quel monde ?

Amélie D.L
Février 2003.




Je me permets un petit interlude, avant de commencer mon histoire.
Aussi captivante soit-elle, je veux préciser que cette nouvelle au commencement banal vous réserves de pages en pages des rebondissements, et surtout de la violence.
J’insiste bien sur ce mot que je trouve particulièrement jolie, et qui permet à mon imagination,
De ce mettre en route est ainsi, vous transmettre le virus de la délicatesse, de la subtilité, et de l’intelligence.Si vous, ne vous retrouvez pas dans ce que je dis ou écris alors il est inutile de me lire.
« Si vous ouvrez votre esprit au mal, le mal entre en vous. »
Micki pistorius, profiler sud africain.



« À la folie, tuer !! ».
De Amélie.LD

1-Présentation

Je pris soins, de ranger mon billet de train à l’avant de ma valise, avant de boucler celle-ci.
Je peux considérer que c’est ma meilleure amie. Je place en image ce dont je vous parles.
Ma mère me la offerte pour mon premier voyage, à mes dix-sept ans, mais sa ne fut pas pour autant le voyage de mes rêves.
Déjà onze heures !
Je devais prendre le train pour partir à Marseille ainsi je pourrais rejoindre un bateau et enfin partir !!!
J’avais la fâcheuse habitude de vouloir tout emmener ou que j’aille vêtements, accessoires, babiole en tout genre et souvent inutile.
Mois d’août 35 degrés à paris, mon humeur change de suite à la pensée des transports en commun plus exactement le métro.
Je ne reproche pas au métro d’exister bien au contraire.
Non, non, vraiment ce qui m’embêté c’est les gens. Vous savez ! Ses petits bonhommes à l’expression blême, je parles de nous, petits hommes qui peuplons la planète, peut-être sommes nous fatigués de bosser ?!
Ce n’est plus comme avant, rien n’est plus comme avant.
J’appréhendes, les rondouillard suants, dégoulinant de tout leur corps, j’imagine leur gras moite touchant mes petites mains si délicate je songes au coups d’épaules.
Aux personnes qui marchent sur le même quai que vous, mais qui font abstraction de votre présence, comme si maintenant chacun avait son espace personnel et urbain.
Je m’explique prenait un endroit sur terre n’importe lequel. Un champs par exemple, faites deux groupes femelles et males, emmenez les tôt le matin faites les marcher de façon à ce qu’ils ce croisent ça n’arrivera pas ! Pourquoi ?!
Ils marcheront têtes baissées en évitant l’autre, pas trop à droite pas trop à gauche.
Eviter au maximum la communication. Nous en sommes la. Puis nous nous posons des questions futiles où nous connaissons tous les réponses.
Je n’écris pas une nouvelle pour parler de la mentalité du peuple, ou de la société et encore moins faire un épilogue sur les depalacements en ville.
Avez-vous entendu parler de certaines personnes qui tuent par passion parce qu’il n’y a que comme ça quelles ce sent vivante (mauvais jeux de mot pour les morts).
Moi j’en connais une, oui une femme macabre, à vous donnez froid dans le dos.
J’ai quelques pages devant moi pour vous raconter sont histoire.


2 - La rencontre.

J'étudiais depuis six ans les grands criminels de notre siècle. Et aujourd’hui je rencontrais la froideur et l’horreur par excellence. La première fois que je fis sa connaisance, j’étais vêtu d’un jean blanc débardeur jaune maquillage Legé et cheveux attachés. Je voulais connaître l’histoire de Sarah « l’angoissante », à l’époque des drames c ainsi que les journaux la surnommé.
Cela faisait dix ans quelle était sorti de prison elle vivait à coté d’orange petite ville charmante du sud. Sarah n’était jamais seule depuis sa libération deux hommes avec elle, que j’appellerai «garde malade ».
J’arrivais enfin après 8 heures de route 2 arrêts pipi un peu de crampe au ventre, chez moi le stress ce manifeste ainsi. Ce qu’il y a je pense de plus terrible.
Je garais ma Clio blanche tant bien que mal.
Un des hommes s’approcha :
« Qui etes-vous mademoiselle ? ».
Je baissais mes lunettes de soleil sur mon nez
« Je suis alysson P. »
« Et alors ? »
Me répondis l’homme
« Alors je suis la pour rencontrer Sarah, vous savez Sarah ».
Vu sont expression facial je qualifierai au premier abord que ce mec n’a pas invente le fil à coudre il me regarde avec un air complètement béant tout ce que je déteste.
En plus d’être moche il à l’air con .Qu’est ce qui m’énerve.
« Jetez votre chewing-gum mademoiselle P »
Comment ça ?!!
Je rêve !!!
« Cela fait 1 plomb que j’attends et je dois jeter mon chewing-gum »
« Mademoiselle, il faut jeter votre défoule nerfs avant de rentrer voir Sarah .Le moindre mouvement répété la mais dans des états pas possible »
« Vous comprenez maintenant, Sarah n’est pas comme les autres ».
Je sentis comme une sorte de compassion vis-à-vis de Sarah, pourquoi avoir de la compassion pour une malade pareil.
Ce type est malsain.Le fait que celle-ci fut l’une des criminelles les plus sanglante de sont époque devait procurer chez ses monsieur une certaine réaction, le plaisir d’être soumis.
Si, si les hommes caches bien leurs jeux ils aiment être soumis à nous mesdames plus que vous ne le pensez et si la femme est une justicière des temps modernes alors la vous les avez à plats ventres devant vous.
Comme pour ce garde malade. La seule pensée quelle est pu tuer, provoquer chez lui, j’en suis sur, une admiration et un désir inavoué pour cette femme. Pas besoin de sortir de sciences pro pour deviner ceci.
« Que faites vous, il est l’heure. Sarah est prête à vous recevoir mademoiselle P ».
Et vas-y que je t’en remette une couche Melle par ci, Melle par la.
Quel lourd ! Je voulais juste connaître l’histoire de Sarah faire ma thèse avec, et ainsi décrocher les honneurs et devenir une grande profiler.
Bien évidemment, je ne pensais pas ressortir de ses deux jours complètement vidés par tant d’horreur.
Je suivait à distance le garde malade numéro 1 je m’amusais à l’appeler ainsi.
Je ne voulais surtout pas qu’il me parle.
Cela devait être un gros effort pour lui de devoir utiliser plus d’un pour cent de ça capacité d’intelligence humaine.
Je ne voyais pas la demeure « l’amandier » si loin encore.
« — Si cet abruti me l’aurais dit, je me serais garée plus prés ! »
« — Comment ? »
Au moins ce con à l’ouie bien développée
« — Non, juste que je me demandais si s’était encore loin ?! »
« — compter encore un bon kilomètre »
« — attendais la ! Aidé moi à comprendre pourquoi je suis garée si loin de la villa ?! »
Il ce retourna brusquement, me saisit le bras, ôta mes lunettes, il me regardé droit dans les yeux, fixe,
« — écoutez, depuis tout à l’heure vous me gonflé vous etes arrogante, prétentieuse redescendait un peu vous allez rencontrer la femme la plus, plus … »
J’étais à la fois surprise et sonnée de la façon dont il venait de me parler, quelque chose la coupé dans sont élan, il ne veut pas m’effrayer d’avantage je pense.
« — mais vous etes malade !! De me traiter comme ça ! Je ne suis pas votre salope ! ».
« — Je ne vois pas le rapport ! Comprenez que cette personne est dangereuse il faut être calme très calme face à elle ».
Je me sentis vexée et honteuse d’une part je savais qu’il avait raison et de l’autre j’étais complètement flippé à l’idée de ce qui m’attendais.
« — Comment vous appelez vous ? »
« — Garry »
« — bien garry, sachez une chose je ne suis pas gonflante ni tous ce que vous m’avez dit, je suis simplement sur de moi mon cher ! »
C’était plus fort que moi. Il fallait que je remue les rengaines, que j’ai le dernier mot aussi méchant qu’il puisse être, qu’il fasse mal ! Plus mal qu’un coup de bâton !des fois je me demandes si moi-même je ne suis pas un peu détraquée. Sur ce coup mon garde malade numéro 1 c'est-à-dire garry ne releva pas. Nous poursuivames notre trajet sans aucunes autres discutions.
On distingué au loin un mas provençal aux volets bleu azur, les murs accrochés la lumière du soleil de fin de journée, ce qui donné un air de vacances.
Un petit sentier bordé de laurier rose et de 3 grands pins parasols nous conduisaient droit devant la porte de Sarah.
Gary me demanda d’attendre je pris place sur un petit tabouret qui jadis devait servir à traire les vaches.
J’eus tout mon temps pour contempler et m’imprégner de ce que allait être mon environnement pendant deux jours.
J’observais, plusieurs camera était disposées 3 sur le long du sentier 2 petites dissimulées en haut de la porte, et je suppose que d’autre ce partage la place dans la maison et le jardin.
Plus d’un quart de l’heure que j’attends .J’allume une cigarette. Je suis tendu, j’ai les mains froides, j’en peu plus de cette putain d’attente !
je détesterais être condamné à mort non seulement on est destiné à crever a un moment ou on ne s’y attend pas et de plus pendant tout ce temps condamné à méditer pour sont crime être face à sois à ses choix, penser ,avant de mourir. C’est une sorte de torture suplementaire affligé aux détenus de la torture morale..Bref ça doit être super angoissant !
« — Gary, Gary que fais – tu merde ! »
Un homme qui n’étais pas mon garde malade numéro 1 ce présenta devant moi, me demanda de le suivre afin qu’il puisse m’équipé d’un petit micro, pour suivre de loin le bon déroulement de mon entretien avec Sarah.
Puis j’eu droit aux mises en garde habituelle que l’on vous apprends dés votre première année d’étude au sein des profiler.
Et oui c pas rien !
Enfin, enfin ! J’y suis moi alysson, je vais passé 48 heures avec la plus sanglante criminel de tout les temps.
Il fallait rester calme à tout pris je devais agir comme aux TP de stimulation
Observer les gestes important pour cerner le personnage surtout l’écouter parler et …
« — Mademoiselle, mademoiselle »
« — oui »
« — Je suis Sarah »
Au début je ne l’ai pas entendue, j’étais absorbée à essayer de me comporter en vrai profiler et non en étudiante de 6 eme années. Tout d’abord, je fut surprise de sont aspect, plutôt jolie, je dirais même très belle femme.
Disons quelle rassemblait ce dont tout les hommes rêve.
La classe, le charisme incroyable charisme, c’est le genre de personne qui rentre dans une pièce et ne laisse personne indifférent.
Sarah était de ses personnalités manipulatrices qui vous ferez faire n’importe quoi. Ses yeux en suite mon refroidi un regard sévère, dur, noir. Toute sont histoire était inscrite dans sont regard, glacé et parfois brûlant ses yeux trahissaient sa folie.
Je dois dire que je n’étais pas à l’aise. Qui l’aurai était ?
Je suivi Sarah nous étions toutes les deux, je ne voulais pas lui montrai cette petite peur qui s’accentué à sont contact.
« — Quand voulez-vous commencer alysson, c’est bien cela ? »
« — oui ! Le plus vite possible je ne suis la que… »
« — Stop ! Je ne vous demandes pas combien de temps vous rester vous ne répondez pas à mes deux questions. Alysson c’est bien cela ? »
« — Oui, alysson »
« — non vous ne comprenez pas, est ce bien cela ? »
« — Oui c’est cela »
« — Bien vous etes intelligente »
« — Nous commencerons tout de suite »
Je venais de comprendre. Sarah ne veut pas perdre du temps. Répondre à la question tout simplement.


3 - Confession sanglante.

Sarah fit préparer une collation par un de ses gardes malades.
Elle commença sont récit.
« A 27 ans j’étais jolie mais depuis 1 ans pas d’amant calme plat .Pas que je n’avais d’occasion seulement je suis très difficile. Pour dire la vérité comme vous le savez alysson je suis dérangée. Souhaitez vous connaître. la profession de mes parents ? »
Je répondis d’un oui timide.
Ma mère était une pute et mon père est mac. A vous je peux le dire je sortais d’un centre pour aliéné des fois ses petits séjours me sont indispensable. Ma mère par exemple n’a rien vu venir.Elle rentrait de tapiner comme tous les soirs.
J’étais énervée. Et en colère.
Je l’es attendu et puis mes voix sont venu pour me guider sur le chemin de la justesse et de la purification de soit et des autres.
« — regarde cette salope ! Combien de langues sont venues lui bouffé la chatte ? »
« — combien de queue sont venu déversé leur sperme dans le font de sont vagin ? ».
Du haut de mes 17 ans je lui ai saisit le visage ma paume de main sur sa face, mes ongles soudées dans sa chair.
Puis je l’es traînée dans la cuisine.
Je pris soins de l’achever en lui cognant la partie frontal du visage contre le coin de la table.
Quelle joie !!J’adorais faire ça !
Ce fut une révélation.
D u sang pleins les mains si rouge, j’aurais pu commencer une toile avec.
Je ne pensais pas que maman avait le sang si épais.
Ce qui me contrariée ce n’est pas l’acte que je venais de faire.
C’est juste que j’aille perdre beaucoup de temps à nettoyer.
Je me rendais compte que je venais de tuer ma mère et en plus j’avais le souci du détail macabre.
Je scrutais le coin de la table quelques bout de chaires étaient coincé dans les sillons du bois écartelé par le choque des coups.
Aucune larmes aucuns regrets.
Mon premier meurtre.
« — Cette pute me fera plus chier ! »
Voila la dernière pensée pour ma mère.
Je devais partir 15 jours aux bale ares, mais ce fut réduit à l’aéroport de palma entre les mains de la guardia.
Pensez ma tête ne fait que ça toute la journée. Je pense à tout en ce moment j’ai des idées malsaines cela me fais rire intérieurement.
Des fois je perds la raison ce n’est plus moi.mon cercle d’amis étaient au courant pour mon problème.
Ils savaient aussi que je prenait des dizaines de traitements différents mais qu’à la force du temps il n’agirait plus.
Actuellement je suis dans une phase de transition une semaine que je n’est pas touche à ses merdes de psychotiques !j’m’en sors bien jusqu'à ce matin.
Il faut savoir qu’une prise manquée de ce cocktail brise la chaîne de l’anti-folie pour laisser place à la déraison.
Je préfère m’envoyer un peu de poussière d’ange ou fumée un gros joins d’herbe sur un fond sonore de bob.
A choisir je choisie la déraison !bien sur j’ai une explication !
« — pardonner moi, vous me dites ne pas avoir pris votre traitement ?! »
Son regard noir resta braqué sur moi.
Puis Sarah ce mit à éclater de rire.
« — pauvre gamine !pense un peu plus que le fond de ta petite culotte ! »
« — Je te raconte ma vie, tu comprends ça ou est tu trop sotte !».Elle recommença avec son rire infernal.
Putain !putain ! Mais ou je suis tombée !!Cela fais 1h00 que je suis la et j’ai envie de pleurer.
Quelle merde !! J’ai peur !! Et elle est réelle ! Toutes ces histoires sont réelles !
J’essaie de me concentrer, de voir son profile psychologique de comprendre comment elle pense, mais je ne la domine pas.
Elle, me domine.
Sarah, ils sont combien à squatter ton corps et ton esprit. Suis-je en confiance ici ? Je ne sais pas.
« — Je suis désolé Sarah »
« — ta gueule ! »
Impressionnant ! Son visage change à nouveaux d’expression.
À l’instant je vous garantie que ce n’étais pas ma sorcière bien aimée, mais plus tôt ma sorcière bien décidé à tuer!!
Et la, son visage s’illume la grâce totale.
C’est la, quelle est la belle femme.
Ca en fait 2. Sarah et l’autre.
Je trouve 1 dédoublement, je ne sais pas si c’est la plus soft en matière de coup de pression, en tout cas je ne suis pas pressée que la troisième ce pressente.
Je n’étais plus à l’école la ! Seule face f à tout ce que j’ai toujours voulue.
Bizarrement je me sens comme une petite fille devant sarah. .Je ne gère pas du tout la situation.
Sarah était dans un délire elle vivait à nouveaux c’est tableau noir qui fut c’est propres scènes macabre, Sarah les à peint à jamais dans sont esprit.
Je la laissée poursuivre.
« — Un jour j’ai rencontrée un psychiatre, il s’appelait norbert.
Je l’es rencontré parce que je tuais tout les chats que ma mère emmenée à la maison.
Un jour Norbert à téléphoner à maman, une autre petite fille de mon age c’était aventuré à vouloir prendre le dernier bonbon qu’il y avait à l’accueil de l’étage psychiatrie enfants.
Je l’es suivie, jusque dans les toilettes, puis je lui est fait vomir. Mes doigts étaient tellement enfoncé dans sa gorges quelle fai étouffer.
Après ça, j’ai eu une chambre assez grande avec des épaisseurs sur tous les murs, et ce qui m’étonnait, c’est la fenêtre qui était sans poignée et placé au plafond. Plus tard j’ai compris qu’ils pensaient que j’aurais pu m’évader. » »— puis le diagnostic tombât : dédoublement de la personnalité à tendance psychotique grave.
Quand cela à commencer je ne serais pas le dire .Non, je ne veux pas en parler pour le moment.
« Vu mon age, j’allais passer quatre ans de ma vie dans une maison d’arrêt médicalisée pour mineurs.Oui, mettre la bête à l’abatage.Deja à cette époque j’étais considérée comme un monstre, une assoiffée d’émoglobine.Je tenais secrètement un carnet ou mes idées de meurtre y étais reporté.
« L’avez-vous toujours ? »
Lui demandes-je.
« Oui, je voulais justement vous le confier afin que vous puissiez le consulter avant votre départ ».
Les bons soins de Sarah envers moi me laissée perplexe.
Cette douceur et puis cette colère les deux ensembles ne font malheureusement pas bon mélange.
C’est ce que j’ai appris en première année de psy.La douceur chez les psychotiques laisse place souvent à des comportements peu humains.
La était ma crainte .J’étais pourtant dans un lieu sous haute surveillance.Sarah ne prenait plus sont traitement et ceci m’inquiétée fortement.Aussi je savais pertinemment que je mettais volontairement ma vie en dangée.
Elle me tendit un carnet vert entouré d’une corde teintée de rouge. Une photo sur la couverture y était colée, usée, rayée, et passée par le temps, on pouvait voir uniquement que celle-ci était en noir et blanc.
Je voulus commencer à l’ouvrir mais Sarah comme à sont habitude me sauta dessus.
« Mais que faites-vous ? »
« Je veux juste le survoler, le feuilleter il ne faut pas vous inquiéter, Sarah»
« Je ne suis pas inquiète Alysson, j’aimerais que vous le lisiez tout à l’heure dans votre chambre.Ces récits sont toujours restés à huis clos entre moi et les quatre murs d’une pièce .Je veux que cela reste ainsi ».
Je ne pouvais qu’approuver sont choix.
Ce n’étais pas à mon habitude d’agir de la sorte je l’aurais remise en place et tout de suite un peu comme garry.
Je regardais ma montre déjà une heure, la fatigue me mettais une barre au crâne pas possible.
« Si nous allions nous coucher, je suis épuisée »
« Non je souhaite poursuivre un peu ! »
Continué Sarah si vous le voulez nous dormirons plus tard.à 21 ans je sortis de la maison d’arrêt mais toujours sous surveillance médicale.je montais à paris m’installer. Une médiatrice devait m’accompagner durant un an m’aider à ma réinsertion sociale.
Elle était belle Marie je l’aimais beaucoup. Au début je n’es pas voulue la séduire, Marie n’étais pas seule. Nous avons loué un petit f 2 dans le 20e, claire, et surtout il donnait sur une petite cours intérieure fleurie à souhait.
Les taches étaient partagées entre elle et moi seulement tout les soirs elle rentrait chez elle. Le rejoindre. Et moi j’attendais sont retour.
Sarah ce leva enleva sont pull noir vint s’asseoir à cotés de moi. Elle était une autre, dans quel délire m’emmenait t-elle ?! Sa main remonta sur mon jean arrivait sur ma cuisse elle se mit à me la caressées je lui reprit la, main lui posa sur sont genoux je me levais pour aller m’asseoir à sa place. Elle me vit même pas passer devant elle la 3e personnes est la !? Dans un regard de soupçon je continuée à l’écouter.
Un soir j’invitais marie à diner.au début elle ne voulait pas laisser son ami, j’ai tellement insiste quelle n’a pu refuser ce soir la elle a beaucoup bu, beaucoup ri, puis elle a commencer à somnoler.je l’observée, j’aimais beaucoup sont visage je le trouvé parfait.
Sa jupe lui remonté jusqu’en haut des cuisses et laissé paraître un bout de sa culotte.j’étais dans un tel état que je lui aurait sautée dessus , mais je préférais en profiter prendre mon temps et l’inviter au plaisir.je lui est d’abord massé les pieds, puis les jambes, j’approchais ma bouche une fois à hauteur de sont entrejambes elle ce laissa faire.je touchais de ma langue sont intimité déjà bien humide.j’ai tout goûté ses seins ses fesses et surtout je l’est fait jouir mieux que sont amant.aprés ça elle m’appartenait.
Marie elle, ne voyait pas les choses sous cet angles.j’étais dégoûté de ça réaction.
Un week-end je l’emmenais à fontainebleau, je voulais essayé une dernière fois de lui éviter de perdre la vie.
Soit elle me voulait soit je la tuée.elle ne changea pas d’avis.le soir venu je lui est proposer une balade nocturne en foret.cette idée la conquise de suite au contraire de ce que je pensais. Elle me suivit dans une petite clairière entourée de grandes et grosses roches.ses cheveux blonds ressortaient dans la nuit. Une fois quelle eut le dos tourné je la frappais derrière la nuque.je la portais jusque sur un roché, j’arrachais ses vêtements et la violée de tout mon coeur.je mettais mes doigts dans sont vagin à chaque coups je la blessée ma main droite dans elle et l’autre lui écrassait le crâne en tapant sa tête dans tout les sens .puis je m’arrêtais les deux mains en sang. Je voulais quelle meurt dans le plaisir et la douleur. Je me rappel que des larmes de sang coulaient sur sont visage.
Sarah se mit à pleurer à ma grande surprise.
Elle a vraiment aimé marie.
Marie n’aimé pas Sarah, la fut sont erreur.
— alysson, vous oubliez le carnet.
— oh ! Oui ! Je suis sotte !
Sarah m’observait monter les escalier qui me conduisait à ma chambre.les deux grades malades demandaient à Sarah de les suivrent jusqu’à sa chambre.le regard inquiet de garry me fit frissonner de tout mon corps.
Seule dans ma chambre je pris le carnet. Je commençais sa lecture le récit était exactement comme Sarah venait de me le narrer. Je tournais la 15 eme pages, mon cœur ce mit à taper elle parlait de moi alysson de ma visite de cette première journée.en bas de cette page et y était annoté un petit PS à mon attention.
« Cela fait un moment que je veut fuir partir loin. Alysson vous me donné une occasion en or j’ai trouvé votre billet de bateau en partance de Marseille. Je l’utiliserais pour vous. »
« Ainsi je conclurais ma vie de criminelle avec vous alysson ».
Vraiment je me sentis mal, la poignée de ma porte de chambre tourna deux fois, c’est à ce moment,que Sarah l’angoissante conclut sont aventure avec moi.
« Madame, madame »
« Embarqué le bateau va quitter Marseille »
« Oui, oui, je me dépêches »
« Attendez, il me faut votre nom avant de monter »
« Oui, Je m’appel Sarah ».

Fin.

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