Le gros mélange (6)
L'ultime chapitre final
de Kévin Graillot



Chapitre 1
La belle planète bleu (rouge)

L'empereur était sur son beau fauteuil à regarder la bataille sur son nouvel écran LCD avec son cinéma 6.1 (mais ça on s'en fou pas mal), l'important c'est qu'il regardait la bataille au lieu d'y participé.
Le docteur d'enfer faisait cuir le mangé pour l'empereur. Vu la situation, l'on croirait que c'est un jour comme les autres, mais il faut savoir que l'empereur pense avoir gagné d'avance la bataille, donc il ne s'en préoccupe pas plus.
En orbite autour de la terre une grande bataille faisait rage.
Yoda était dans le vaisseau avec Dumbeldor.
— Vous avez une stratégie ? Vous savez très bien que l'on va perdre ! fit Yoda à Dumbeldor.
— Ne vous n'inquiétez pas, le rassura celui-ci, je savais très bien que nous allions perdre cette bataille.
— Mais alors pourquoi nous avoir amené ici ? demanda Yoda.
— J'avais un plan avec Jean-Luc Picard, répondit Dumbeldor.
— Expliques, s'impatienta Yoda.
— Et bien pendant que l'on était sur Paradise, Jean-Luc travaillait sur le rayon avec lequel il a refait la terre comme elle fut avant, et il a bientôt fini, le but est de tenir le plus longtemps possible, le temps que l'arme soit au point, expliqua Dumbeldor.
— Vous auriez pu me mettre au courent ! fit Yoda.
— Je n'avait pas d'électricité, expliqua Dumbeldor.
Yoda le regarda d'un regard vert.
Mais Jean-Luc arriva et dit :
— L'arme est finie !
— D'accord ! fit Dumbeldor, nous allons tirer.
— Bien ! répondit Jean-Luc, Feu !
Ils attendirent.
— Oui ? fit Yoda, super votre plan !
— Je vais essayer de voir ce qui a pu se passer, dit Jean-Luc.
— Vaudrai mieux, fit Yoda, si non l'on est tous mort.
— Oui, fit Jean-Luc, je sais très bien !
John Coffer avait réussi à atteindre le module de téléportation et se téléporta chez l'empereur.
Harry s'en aperçu.
— Professeur Yoda ? Appela Harry.
— Oui ? fit Yoda.
— John Coffer c'est téléporté chez l'empereur, expliqua Harry.
— Il va se faire prendre, ce n'est pas le champion du marathon, dit Yoda.
— C'est le moins que l'on puisse dire, fit Harry.
John était dans la base de l'empereur et écoutait ce qu'il se disait.
— J'ai un terrible secret, fit l'empereur au docteur d'enfer.
— Ah ! Et c'est quoi ? demanda le docteur d'enfer.
— Je vais t'expliquer, fit l'empereur.
John écoutait.
Sur le vaisseau des gentils…
— Ça y est ! s'exclama Jean-Luc, cette fois ça devrait marcher.
Il pointa l'arme sur la terre et tira.
Dans la base de l'empereur…
— Mon Dieu, c'est un terrible secret, fit le docteur d'enfer, il ne faut surtout pas que les gentils le sachent.
— Oui, c'est pour ça que je dois éliminer tous ceux qui le savent, fit l'empereur.
— Mais… fit le docteur d'enfer.
L'empereur lança des éclaires de ses mains et le docteur d'enfer fut électrocuté.
Il hurlait de douleur pendant que les éclaires venaient le frapper et le tuer petit à petit.
L'empereur arrêta.
— Je vous en prit, fit le docteur d'enfer, je ne le dirai à personne.
— Non en effet, fit l'empereur.
Des éclaires jaillirent de ses mains et vinrent de nouveau frapper le docteur d'enfer qui hurlait de plus belle.
Au bout de deux ou trois minutes, le docteur d'enfer ne bougeait plus, il était mort.
Pendant tout ce temps John c'était téléporté dans le vaisseau des gentils.
Le rayon frappa la terre qui peu à peu reprenait une forme normale.
Plusieurs heures se passent…
— Je crois que ça va être bon ! fit Jean-Luc et arrêta le rayon.
— La planète est redevenue bleu, fit Yoda.
— Oui, dit Dumbeldor, nous avons gagné.
— Non ! fit Harry, il y a encore les vaisseaux de l'empereur.
— Oui, fit Jean-Luc, je n'ai pas eu le temps de programme l'arme pour qu'elle puisse tuer aussi les méchants.
— On est mal barré, fit Yoda, l'on va mourir avant de revenir sur terre.
— Mais non, fit Jean-Luc, maintenant on peut se poser n'importe où sur terre.
— Posez-vous aux silos de missiles vers Poulard, ordonna Dumbeldor.
Le vaisseau essuya les tires des vaisseaux de l'empereur et arriva à se poser près du silo.
— Bien, dit Dumbeldor, maintenant tuez tous les vaisseaux de l'empereur.
Jack O'Neill arma les missiles et tira.
Les missiles décollaient et abattaient tous les vaisseaux de l'empereur en orbite.
Cela faisait de formidables explosions dans le ciel.
— Hourrah ! crièrent les gentils.
Puis il n'y eu plus un seul vaisseau de l'empereur.
— Bravo, fit Yoda à Dumbeldor.
— Merci, répondit Dumbeldor.
L'on pouvait apercevoir de leur position le château de Poulard.
— Et bien ! fit Dumbeldor, c'est reparti pour une année.
Soudain, un petit garçon de dix ans descendit du vaisseau.
— C'est qui ? demanda Yoda.
— C'est mon bébé, répondit Hermione.
— Vous lui avez peut-être donné trop à manger, fit Yoda.
— Non ! répondit la mère de l'enfant, c'est un être exceptionnel, qui va accomplir de grandes choses.
Sur ces mots, ils se dirigèrent tous vers le château pour une nouvelle année à Poulard.
Dumbeldor regardait l'enfant d'un drôle d'air, comme si il semblait le connaître.


Chapitre 2
De retour à Poulard


Les professeurs, comme les élèves, retrouvèrent le bon vieux château de Poulard.
Ils allèrent tous ce coucher, après cette bataille, ils étaient tous crever, sauf le petit garçon d'Hermione et Harry, qu'ils avaient baptisé Thomas.
Il était dans la salle commune de la maison d'Harry, et vagabondait en parlant tout seul.
L'on ne comprenait pas ce qu'il disait, il parlait une autre langue.
Le lendemain, la vie reprit comme avant, les élèves allaient en cours.
Au cours de Yoda…
— Bien, fit Yoda, aujourd'hui l'on va apprendre à se protéger contre l'imperium.
— Mais, monsieur ? fit Neville, c'est du hors programme.
— Tu nous as déjà vu faire du programme scolaire ? répondit Yoda.
— Non, fit Neville.
— Alors ne soit pas étonnait, dit Yoda, c'est comme d'habitude.
Quand soudain, l'on frappa à la porte de la classe de Yoda.
— Entrez ! fit Yoda.
Rusard entra avec sa chatte dans les bras.
— C'est pour quoi ? demanda Yoda.
— Le jeune monsieur Péteur est demandé dans le bureau de Dumbeldor, répondit Rusard.
— Dumbeldor ne peut pas le crier dans le haut parleur ? fit Yoda.
— NON JE NE PEUX PAS, hurla la voix de Dumbeldor dans le haut parleur.
— D'accord ! fit Yoda, Harry, tu peux y aller.
Harry accompagna Rusard jusque dans le bureau de Dumbeldor.
Mais pendant le trajet, la chatte de Rusard vit un gros chien. Elle hérissa ses poiles et le chien fonça sur elle.
Rusard se retourna pour voir juste le chien lui sauter au visage pour attraper la chatte.
Rusard se cassa la figure avec la chatte sur l'épaule.
— Mis teigne, cria t-il pendant que sa chatte courait pour fuir le chien.
La chatte couru dans les cuisines, alors que Dobby préparait les cornichons pour l'apéro, la chatte passa et renversa les cornichons.
— Dobby pas comptent, fit Dobby.
Puis le chien arriva et cette fois ce fut les cornichons et Dobby qui furent renversés.
Dobby était par terre avec ses cornichons sur la tête.
Et pour finir, Rusard courait après sa chatte et marcha sur Dobby qui était par terre.
— Mis teigne reviens ! disait-il en courant.
— Dobby bobo le nez, fit Dobby.
Le chien avait de la bave sur les babines, il courait dans l'espoir de faire un bon repas de chatte.
Dobby se releva, mais Harry le bouscula pour pouvoir rattraper Rusard et Dobby fini par terre.
— Dobby pas contant, dit Dobby.
La course poursuite continuait de plus belle.
Quand soudain, le chien s'arrêta.
— Oh ! Mon Dieu, fit Harry.
Le chien se transforma en Sirius White.
— Salut Harry ! fit Sirius.
— Que fais-tu ? interrogea Harry.
— Je m'amuse un peu, répondit Sirius.
— Vas t'amuser ailleurs, dit froidement Harry.
— D'accord ! fit Sirius, puis il parti.
Rusard arriva.
— Oh ! Miss Teigne te voilà, dit t-il.
Il prit la chatte dans ses bras et ronronna avec elle.
— Euh… ! Monsieur, excusez-moi, fit Harry à Rusard.
— Vas dans le bureau de Dumbeldor ! ordonna Rusard.
Harry frappa donc à la porte du bureau du vieux.
— Entrez ! répondit Albus.
Harry pénétra dans le bureau (pas les fesses de Dumbeldor) et s'installa devant celui-ci.
— Je voulais te voir mon cher Harry, fit Dumbeldor.
— Et pourquoi ? demanda poliment Harry.
— Et bien, je ne sais pas par où commencer, répondit Dumbeldor.
— Par une phrase, suggéra Harry.
— Pourquoi pas, fit Dumbeldor, et bien voilà, j'ai reçu un coup de téléphone de ton oncle et ta tante, ils sont en vie.
— Ah ! Merde ! dit Harry.
— Mais ne t'inquiètes pas, ils veulent bien te reprendre pendant les vacances et cette année, ils te veulent pour les vacances de Noël.
— Mais moi je ne veux pas, fit Harry.
— C'est un ordre ! fit Dumbeldor, je veux savoir ce qu'ils complotent et tout et tout, compris ?
— Oui monsieur, répondit Harry, je vais donc les espionner ?
— Exactement, fit le vieux.
— Vous les soupçonnez de quoi au juste ? demanda Harry.
— De travailler pour l'empereur, répondit Dumbeldor, ils ne sont pas morts, c'est que l'empereur les a épargnés, et je veux savoir pourquoi !
— Ah ! D'accord ! fit Harry, très bien je m'en charge.
— Parfait, dit Dumbeldor.
Harry sortit.
Le lendemain matin, Harry avait préparé ses affaires, il allait chez les Dursleys car c'était les vacances de Noël.
— Bonne chance, fit Hermione à Harry en l'embrassent sur la bouche.
Ron les regardaient comme un imbécile.
— Merci Hermione, je reviens bientôt, confirma Harry.
— Oui je l'espère, dit Hermione.
— Prend soin de Thomas, dit Harry.
— Qui ? demanda Ron.
— Thomas, notre fils, répondit Hermione.
— Ah ! Ok ! fit Ron.
— Au revoir papa, fit Thomas, et oui, il avait 14 ans maintenant.
— Nous allons présenter avec Ron, Thomas à Dumbeldor demain, annonça à Hermione.
— Très bien, fit Harry, depuis le temps, Dumbeldor voudra voir à quoi tu ressembles.
— Euh... Désoler, mais je ne pourrai pas demain, fit Thomas, je dois euh… aller en voyage pour mes études.
— Mais Dumbeldor part à Londres après, fit Hermione.
— Bien je le verrai plus tard, dit Thomas.
— D'accord ! fit Hermione.
Harry monta dans le train en direction de Londres pour Privat drive revoir la maison du gros Vermone et de la Pétunia.
— Au revoir Harry, firent ses amis.
— Au revoir ! répondit Harry, à l'année prochaine.
Puis le train partit en direction de Londres.
Dans le train…
Harry se trouvait dans sa cabine, quand quelqu'un arriva.
Quelqu'un qu'il n'avait pas vu depuis des années.
James Péteur était là.
— Papa ? s'étonna Harry.
— Oui Harry, c'est moi, répondit James.
— Mais tu es…, commença Harry.
— Mort ! termina James, je sais et je n'ai pas beaucoup de temps pour te parler, mais il fallait que je vienne.
— Et pourquoi ? demanda Harry.
— Tu es en grand danger Harry, répondit James, Thomas n'est pas ton fils.
— De quoi parles-tu ? s'étonna Harry.
— Prends bien garde à toi mon fils, je t'aime plus que tout à plus tard, dans l'au delà.
Sur ses mots James partit.
Le train arriva à la gare.


Chapitre 3
En vacances chez les Dursleys


Le gros Vermone et la tante Pétunia étaient là à attendre Harry, il y avait aussi Dudley qui regardait les trains comme si c'était des soucoupes volantes.
— Nous t'avons attendu uniquement parce que nous avons bon cœur, hurla l'oncle Vermone.
— J'en suis sûr, répondit Harry.
Puis ils montèrent tous dans la voiture pour aller à Privat drive, mais le problème c'est que la voiture avait du mal à rouler (avec le poids de Dudley et l'oncle Vermone, les suspensions étaient inexistantes), alors Harry du pousser la voiture jusqu'à la maison des Dursleys.
Mais une fois garer devant la maison, l'oncle Vermone aperçu des gens qu'il ne croyait jamais revoir : les Calls
— Nous sommes prés à revoir notre offre d'emploi monsieur Vermone, fit M. Call.
— Euh… Oui ! Mais euh…, bafouilla Vermone.
— Vous ne voulez plus ? demanda Mrs. Call.
— Si si bien sûr ! confirma Vermone, mais la dernière fois que vous êtes venu…
— Oh ! Vous aviez bu ! fit M. Call.
— Qui est-ce ? demanda Mrs. Call à Vermone en montrant Harry du doigt.
Et oui, après avoir caché Harry durant la première visite des Calls, il faillait bien maintenant savoir ce qu'il faisait là.
— C'est euh…, fit la tante Pétunia.
— C'est un handicaper du cerveau que nous avons été cherché à l'hôpital pour s'occuper de lui, répondit l'oncle Vermone.
— Comme c'est gentil, fit Mme. Call.
— Oui, nous avons bon cœur, répondit Vermone avec un grand sourire.
— Bien, fit Pétunia, si non rentrions ?
— Bonne idée, fit Vermone, je vous en pris.
Il laissa les Calls passer avant lui, puis il leurs emboita le pas.
Harry revit cette maison où il avait grandi jusqu'à ses 11 ans, elle était toujours pareille, même odeurs, mêmes gens, mêmes tous.
Les Calls s'installèrent dans la maison sur les beaux canapés de l'oncle Vermone.
— Je vais chercher un verre de scotch pour vous M. Call, fit l'oncle Vermone.
— Oui, pas pour vous, fit M. Call en riant, l'oncle Vermone rit aussi pour faire un peu style.
— Je veux à boiboire, fit Harry avec une voix d'attardé.
— Euh…, fit l'oncle Vermone.
— Hé bien Vermone, fit M. Call, occupez-vous de votre malade.
— Oui, tout de suite, fit Vermone, en allant chercher un verre d'eau pour Harry.
Harry lui jeta le verre d'eau à la figure.
Puis il rigola.
L'oncle Vermone leva le bras sur lui mais il se rappela les Calls qui le regardaient et caressa le front d'Harry avec sa main.
— Comme c'est mignon, fit Mme. Call.
Harry pinça les testicules de Vermone.
— Ah ! Mes couilles, hurla Vermone.
— Pardon ? fit M. Call.
— C'est rien, fit Vermone.
Harry partit chercher à manger dans le frigo et à s'empiffrer.
Il découvrit caché dans un gâteau, les plans d'une arme de l'empereur.
Maintenant Harry savait pourquoi son oncle et sa tante étaient en vie.
Ils travaillaient à la construction d'armes pour l'empereur.
Harry téléporta ce qu'il avait trouvé à Dumbeldor. Maintenant il pouvait se venger.
Le soir arriva sur Privat drive…
La tante Pétunia arriva avec le plateau où était exposé le repas et le posa sur la table où étaient Vermone, Dudley, Harry et les Calls.
Puis ils commencèrent à manger.
Harry lança un sort à Pétunia et sa tête explosa.
Il y avait pleins de morceau de cervelle (pas beaucoup non plus) puis du sang et des petits bouts d'os, des cheveux…
Mme. Call hurla, elle avait de la soupe dans la bouche et Dudley fut aspergé.
Vermone regarda Harry avec un regard noir.
— Tu travailles pour l'empereur, tu dois mourir, fit Harry à Vermone.
— Petit salaud, cracha Vermone, il sortit une arme, un fusil.
— Tu crois que ça peut me tuer ? fit Harry.
— Oui, fit Vermone, c'est un fusil que l'empereur à fait pour tuer les sorciers.
— Que se passe t-il ? demanda M. Call.
Harry lança un sort à Vermone qui tira sur Harry.
La balle traversa le cœur d'Harry qui tomba par terre.
Vermone fut frappé par le sort d'Harry qui le transforma en un énorme cul.
— Prout Prout, fit Vermone.
— Je ne comprends pas ce que vous dites, fit M. Call.
— En tout cas il s'en mauvais de la bouche, fit Mme Call.
Yoda arriva.
Mme. Call hurla.
— C'est quoi cette chose ??, fit elle.
Yoda lui fit gonfler ses seins.
M. Call était ravi, jusqu'à ce qu'ils explosent. M. Call se sauva mais Yoda le rattrapa.
— Vous et votre femme avaient fait des échanges avec les Dursleys, fit Yoda, vous êtes avec l'empereur.
Il lança un sort à M. Call qui se transforma en un œil.
Puis Yoda partit avec le corps d'Harry.
Le lendemain, le facteur passa dans la maison des Dursleys, des fesses vinrent lui ouvrir et un œil lui supplia de l'aider.
Le facteur fit un arrêt cardiaque.


Chapitre 4
Le fils d'Harry


De retour à Poulard avec le corps d'Harry, Yoda essaya le sort pour f aire revivre les morts, mais il ne marcha pas.
— Harry, fit Yoda, je t'en pris, bas toi !
O'Neill arriva avec un appareil extra-terrestre et guérit la blessure d'Harry.
Puis celui-ci se réveilla.
— Tu nous as fait peur Harry, fit Dumbeldor.
— Je sais, à moi aussi, répondit Harry.
Harry put aller en cours.
Dans le cours de Rogue…
— Bien, ouvrez votre livre page 300/80/14ze, dit le professeur.
— Monsieur ? fit Hermione.
— Quoi ? hurla Rogue.
— Vous ne croyez pas qu'au bout de plusieurs années sur la même page on pourrait la tourner ? demanda Hermione.
— Vous n'êtes pas professeur ! cria Rogue, je suis le professeur alors c'est moi qui décide ce que l'on fait dans mon cours, pas vous petite madame je sais tout.
— Monsieur le pas beau méchant professeur de potion qui pu la merde, hurla Hermione.
Rogue fit les gros yeux.
— Ouais ! continua Hermione, sale con, pédeu, emmerdeur, beau salop, tas de fumier de bouse de vache en conserve de vomi et de croutes séchées.
— Miss Grangé, hurla Rogue, je vous ordonne d'arrêter immédiatement ces pitreries.
— Oh ! Severus, je t'en pris, fit Hermione, entre nous pas de secrets.
— Hermione ! dit Harry, qu'est-ce qu'il te prend ?
— Ta gueule Harry ! hurla Hermione.
— Qu'est-ce qu'il te prend ? demanda Ron à Hermione, tu n'es plus toi-même.
— L'on t'as pas sonné toi ! continua de hurler Hermione, retournes dans ton terrier pourri qui pu, je ne t'aime pas du tout connard.
Le professeur Rogue leva sa baguette et prononça la formule de paralysie.
— Imobilus.
Hermione s'immobilisa et Rogue l'emmena à l'infirmerie.
— Qu'est-ce qu'elle a ? demanda Dumbeldor à l'infirmier, le docteur Carson.
— Je crois qu'elle a pété un câble, répondit le docteur.
— Qu'est-ce que l'on peut faire ? demanda Lupin.
— Pour l'instant, rien, répondit Carson, il nous faut attendre pour voir comment la maladie mentale va évoluer.
— Très bien, dit Yoda, l'on n'a plus rien à faire ici, tout le monde en cours et que ça saute !
BOUM !!!!!!!!!!!!!
La maison de Hagrid avait encore explosé.
— Gentil dragon, fit Hagrid.
KITT lui reconstruisit sa maison.
Pendant ce temps la tante Lucette, une module, était en train de donner à manger à son canard, mais ça on s'en fou.
Le lendemain…
Harry se leva le dernier (comme d'habitude) sauf que cette fois si Hermione n'était pas là. Elle était à l'infirmerie avec le docteur Carson.
Pendant ce temps, le professeur Dumbeldor se promenait dans les couloirs pour rencontrer le fils d'Harry car depuis qu'il était petit il ne l'avait pas revu.
Il frappa à la porte de la chambre de Thomas.
— Entrez ! répondit celui-ci.
Dumbeldor poussa la porte et entra, et là, il n'en croyait pas ses yeux…
— Avada kadavra.
Le corps de Dumbeldor fut projeté dans les aires et retomba dans le couloir comme une poupée de chiffon, sauf que cette fois il était mort.
Le professeur Macdonald arriva pour voir ce qui c'était passé.
— Albus… Al…bus…sanglota t-elle.
Mais Dumbeldor resta inactif.
— AU SECOUR ! hurla Macdonald, vite le professeur Dumbeldor est mort.
Tout le monde accouru voir ce qui c'était passé, mais ils ne trouvèrent personne dans la chambre de Thomas.
Harry chercha son fils partout dans le château, mais il ne le trouva pas.
— Il n'est pas mort j'espère, demanda Hermione.
— J'espère aussi, fit Harry.
Yoda arriva avec sa cane et ses trois cheveux gris.
— Il y a un tueur à Poulard, dit-il, vite, fermez toutes les issus.
Les grosses portes blindés de Poulard, se fermèrent une par une, les fenêtres, les donjons tout se boucla pour ne laisser entrer et sortir personne.
Le tueur de Dumbeldor se trouvait dans les donjons, il cherchait un moyen de partir du château, mais il s'aperçu qu'il ne pouvait plus se téléporter, à cause des mesures de sécurités qu'avait prises Yoda. Il se dit qu'il finira par être trouvé, donc il se cacha quelque part. L'ordre du DIVX était là à chercher dans tous le château le coupable de l'assassina de Dumbeldor.
Rogue fouillait les donjons quand il entendit un bruit.
Il s'approcha lentement de l'endroit d'où le bruit venait…
Pendant ce temps Lupin et Yoda cherchaient dans les dortoirs des élèves.
— C'est un coup de l'empereur ? demanda Lupin à Yoda.
— J'en suis sûr, fit Yoda, il faut le tuer, après l'inspection j'irai le chercher et le tuer.
— Et après cela l'on pourra vivre normalement et heureux, dit Lupin.
— Oui je l'espère, répondit Yoda.
Neville arriva vers Lupin et demanda :
— C'est vrai que Dumbeldor est mort ?
— Oui, répondit Yoda, je suis désolé.
Neville pleura.
Quand soudain ils virent quelque chose ou plutôt quelqu'un qu'ils ne penseraient pas voir…
Rogue s'approchait lentement de l'endroit d'où il lui avait semblé entendre ce bruit qui pourrait faire trahir une personne caché.
Sa cape noire trainait sur le sol poussiéreux… (Je fais le ménage, hurla Rogue à l'auteur du gros mélange, alors arrête de dire que c'est sale)
Pardon, donc je disais sa cape noir trainait sur le sol « très propre » du donjon, sa baguette à sa main droite… (Je suis gaucher, hurla Rogue)
Bon ta gueule maintenant, c'est moi qui raconte l'histoire pas toi, si non je te fais mourir, bon alors donc je disais qu'il tenait sa baguette de sa main GAUCHE, il avançait lentement vers une cave.
Il descendit les marches une part une, quand soudain il aperçu…
Lupin, Yoda et Neville étaient stupéfiaient, comment cela pouvait être possible, Voldemort se tenait devant eux.
— Tu n'es pas mort ? fit Yoda.
— Je l'étais, mais je suis né de nouveau, fit le seigneur des ténèbres.
— Je ne comprends pas, fit Yoda.
— Tu vas savoir, répondit Voldemort, c'est moi qui ai tué Dumbeldor.
— Comment ? demanda Lupin, et qu'as-tu fait du fils d'Harry et Hermione ?
— Je vais t'expliquer, tu vas comprendre ma puissance, ricana Voldemort.
— L'on t'écoute, fit Yoda.
— Bien, commença le seigneur des ténèbres, d'abord il faut que vous sachiez que je suis le fils d'Harry.
— Pardon ? fit Yoda.
— Oui, continua Voldemort, je ne voulais pas voir Dumbeldor avant ma majorité car j'ai eu peur qu'il me reconnaisse, le faite que j'ai grandit si vite c'est que je suis né deux fois et que la deuxième est plus rapide, ensuite j'ai tué Dumbeldor car il m'avait reconnu quand il est entré, j'ai profité du moment de surprise pour le tuer.
— Comment as-tu fait pour renaître ? demanda Yoda.
— C'était facile, fit Voldemort, je me suis servit de la connexion que j'ai avec Harry au niveau de sa cicatrice et du fait qu'une partie de mon âme est en lui.
— Et bien, fit Yoda, maintenant je vais pouvoir te tuer.
— Tu n'as rien compris, fit Voldemort, si tu me tues, tu tues Harry par la même occasion.
— Tu vas le payer, fit Yoda.
— Si je le paye, Harry aussi, ricana Voldemort, maintenant je vous pris d'ouvrir les portes du château que je puisse sortir.
— Jamais, fit Yoda, nous allons te garder ici !
— Avada Kadavra.
Neville tomba à terre mort.
— Tu veux combien d'autres morts avant que tu ne me laisses sortir ? demanda Voldemort.
— Très bien, fit Yoda, je vais ouvrir les portes.
Puis Voldemort partit.
Rogue était dans la cave de son donjon, quand il vit la chatte de Rusard.
Yoda expliqua toute l'histoire à Harry et Hermione qui étaient sous le choc.
— J'ai porté se monstre en moi, hurla Hermione, sale con, connard de pédé, d'enfoiré de merde au service du pouvoir qui me fait chier…
— Il ne fallait pas de choc violant, fit le docteur Carson en donnant des tranquillisants à Hermione.
Le lendemain…
Tout les élèves et professeurs du château étaient dehors par une belle matinée, la brise soufflait très doucement sur la nuque encore chaude des locataires de Poulard. Ils étaient assis sur des chaises devant deux cercueils.
Neville et Dumbeldor.
Le curé était en train de se curé le nez quand Hagrid arriva et cassa la chaise en s'asseyant dessus, la cérémonie commença.
— Nous pleurons aujourd'hui le départ de deux êtres qui nous étaient cher, un enfant et un vieil homme sage. Ils ont rejoint le royaume de Dieu pour y vivre éternellement à ces côtés. Il ne faut pas temps pleurer leur dé part que de fêter leur existence car chacun d'eux à apporter quelque chose de plus dans nos vie…
SNAFFFF !
Hagrid était en train de se moucher.
— Continuez, fit Macdonald au curé.
— Et nous savions que personne n'est immortel, donc voilà, puis nous allons connaitre des temps difficiles car je viens d'apprendre que le seigneur des ténèbres à pris le contrôle du ministère et que Fudge a été exécuté. Donc je m'en vais prendre la fuite à jamais et bonne chance.
Le curé se téléporta.
La grande bataille finale pouvait commencer…


Chapitre 5
La grande bataille finale


Les armées de Voldemort et de l'empereur se dirigeaient vers Poulard à une vitesse folle.
Dans le château de Poulard…
— Il nous faut fermer toutes les issus, fit Macdonald.
— Je suis d'accord, fit Rogue.
De nouveau, toutes les portes et issus se bouclèrent.
Dans le bureau de Dumbeldor…
— Combien de temps avant l'arrivé de Voldemort ? demanda Harry à Rogue, devenu le nouveau directeur de Poulard après la mort de Dumbeldor.
— Dans vingt minutes ils seront là, répondit Rogue.
— Alors il faut nous préparer, s'exclama Harry.
— Ne t'inquiètes pas, j'ai armée toute l'école, affirma Rogue.
— Vous croyez que l'on va gagner ? demanda Harry.
— Je n'ai qu'une certitude, répondit Rogue, un des deux camps va perdre, et que cette bataille décidera de l'avenir de la terre.
— Merci professeur, mais j'ai peur, fit Harry.
Et pour la première fois, Rogue se leva et serra Harry dans ses bras.
— Ne t'inquiètes pas, dit-il, nous allons gagner.
— Merci, fit Harry en larmes.
— De rien, répondit Rogue, enfin, si l'on ne gagne pas, ça aura été un honneur d'être ton professeur.
Harry embrassa Rogue sur la joue (ba oui pas la bouche, ro lala) avant de prendre les armes pour la grande bataille finale.
Le reste de la population de la terre était sur le contrôle de Lord Voldemort et de l'empereur.
L'ordre du DIVX était devant le château, armés jusqu'aux dents.
Rusard avait sorti le bazooka, et sa chatte sortie ses griffes.
— A l'attaque, fit Rusard.
— Miaou, approuva sa chatte.
Et ils allèrent devant le château avec l'ordre du DIVX pour attendre Voldemort et ses partisans.
Yoda était en train de faire transporter sa boite dans un lieu sûr, Malfoy était toujours dedans.
L'empereur, lui, était en train de positionner ses vaisseaux pour qu'ils tirent sur Poulard.
Mais les vaisseaux d'O'Neill et Jean-Luc Picard étaient là.
Jack Sparow était avec Jean-Luc tandis que l'équipe de SG-1 et A étaient sur l'odyssée pour arrêter l'empereur.
Ils tirèrent sur les vaisseaux de l'empereur, celui-ci avec son nouveau gros vaisseau appelé le Nautilus, tira sur le vaisseau d' O'Neill qui explosa avec ses occupants.
Jean-Luc essaya de fuir avec son vaisseau.
— Nous possédons le seul espoir de la terre, car nous avons la machine qui repart et guérie tous, il faut nous savez, cria Jean-Luc.
— Je suis d'accord, fit Jack Sparow.
— Oui, répondit Jean-Luc.
Mais il était trop tard, l'empereur avait tiré sur le vaisseau.
Jack vit qu'en quelques dixième de secondes, le feu avait rempli le vaisseau et tué Jean-Luc, et pour finir il fut tué, puis le vaisseau parti en miette dans l'espace avec du feu partout.
Dans le vaisseau de l'empereur…
— Mon vaisseau est le plus puissant, dit l'empereur, personne ne pourra le détruire, je suis le maître du monde.
— Oui mon maître, fit le pilote.
L'attaque allait commencer.
Plus que quelques secondes…
Tous le monde attendait.
Ils étaient près à se battre…
Et…
FEU !
Le vaisseau de l'empereur tira.
Le château de Poulard fut rasé en une seconde et en un seul tire.
Il explosa avec ses occupants et s'écroula sur l'ordre du DIVX qui était à côté en train d'attendre.
L'on ne vit que de la poussière, et plus aucun signe de vie.
La frappe avait rendu le gain à l'empereur.
La grande bataille finale était finie.


Chapitre 6
Le secret de l'empereur


L'empereur était dans son vaisseau, il regardait avec satisfaction le château de Poulard détruit.
— Je crois que nous avons gagné, dit l'empereur, Poulard est détruit à jamais.
— Oui mon seigneur, répondit le pilote.
Le vaisseau de l'empereur se dirigea vers la terre, puis il se posa près du lac.
Poulard était en décombres, pourtant il y avait des survivants :
Harry, Rogue, Ron, Hermione, Lupin, John Coffer, McDonald et Yoda.
Les autres étaient morts ou avaient disparu.
Le seigneur des ténèbres arrivées à toute allure, avec son armée pour le combat final avec son fils.
Pendant ce temps, une libellule avec un orgasme, mais ça on s'en fou.
L'empereur s'avança lentement vers les survivants qui le regardaient et étaient prêts à se battre.
L'empereur sourit, et lâcha son armée sur les rares survivants.
La guerre était bientôt finie l'empereur et l'armée et Voldemort et les forces du mal allaient gagner.
Les survivants de l'ordre avançaient et l'empereur avec son armée avançait vers eux.
Quand soudain, ils se retrouvèrent face à face.
L'empereur et son armée ouvrirent le feu en même temps que l'ordre ouvrait leur baguette sur l'armée de l'empereur.
Il y avait du feu partout, décrit, des jets de lumières, le combat faisait rage.
L'ordre attira l'armée de l'empereur vers la forêt, puis, l'armée des géants écrasera comme des fourmis les armées de l'empereur. Celui-ci retourna son vaisseau et redécolla, pour aller dans l'espace.
Il se positionnera pour tirer sur le reste des survivants de Poulard, il arma son arme, mais au même moment, Yoda se jeta sur l'empereur. Celui-ci perdit l'équilibre, l'arme était toujours chargée, mais il devait se battre contre Yoda, afin de garder le contrôle de son vaisseau.
— C'est la fin, fit Yoda.
— En effet, répondit l'empereur.
Yoda sortie son sabre laser, l'empereur de même, et ils se battirent.
Pendant ce temps, le reste des survivants sortirent de la forêt, et s'assirent sur des pierres du château de Poulard qui restaient.
John Coffer, commença à parler, à raconter le secret de l'empereur.
— ... Je…, commençai John.
— Ecoutez, dit Harry, John veut nous dire quelque chose.
— Le temps qui nous le dise nous serons morts, fit Lupin.
— ... Connais…, dit John.
— Il sait quelque chose, fit Hermione.
— J'ai peut-être une idée, proposa Ron.
— ... Le secret…, dit John.
— Je t'écoutes, fit Harry à Ron.
— J'ai réussi à reconstruire la machine pour le faire parler plus vite, s'exclama Ron, la voici.
Il montre la machine qu'il avait construite il y a quelques années au cours de Yoda.
— ... De l'empereur…, dit John.
— Chouette ! Fit Harry.
— Je vais lui mettre, proposa Hermione.
— ... C'est…, dit John.
Hermione plaça la machine sur le visage de John qui commença à changer.
— Le secret de l'empereur c'était un point faible sur son vaisseau, il faut détruire les ventilos au compartiment avant c'est là où se trouve le moteur principal est le vaisseau sera détruit complètement, dit John, il faudra utiliser un vaisseau spatial muni de 1000 munitions de missiles lancés tout en même temps sur le ventilo au même moment en même temps sans que l'empereur ne s'en aperçoive.
— Heureusement qu'il avait la machine, fit remarquer Lupin.
— C'est vrai, fit Harry, sinon on aurait attendu longtemps.
John avait tellement dit beaucoup de choses en parlant tellement vite, qu'il fit un arrêt cardiaque.
Pendant ce temps, le Père Noël faisait caca, mais ça on s'en fou.
Yoda était dans le vaisseau en train de se battre avec l'empereur, il essuyait les coûts venant de toutes parts en donnant lui aussi des coûts pour essayer de tuer l'empereur.
Quand soudain, Lupin se téléporta à bord édita Yoda de partir car ils allaient tirer sur le vaisseau. Yoda dit qu'il devait empêcher l'empereur de tirer à nouveau sur la terre. Alors il serra Lupin dans ses bras et lui fit un adieu. Lupin revint sur le vaisseau des gentils, et lança les 1000 missiles.
L'empereur le temps de voir les missiles se faufiler sur ses ventilos avant de voir le vaisseau exploser en 1000 morceaux.
L'empereur était mort.
Yoda aussi.
Les derniers survivants atterrirent sur les restes de Poulard et là, ils virent Voldemort arrivait avec son armée pour les tuer.
Ils se mirent tous en garde, puis essuyer la dernière goutte de sueur sur leur front avant la dernière bataille qui allait décider de l'avenir de la planète et de l'univers.
Harry savait qu'il allait devoir se battre contre son fils car Voldemort est le fils d'Harry.
Il y aura donc un combat : père contre fils.
L'ultime combat final commence…


Chapitre 7
Père contre fils


L'ordre du DIVX, arrêta l'armée de Voldemort et la tua.
Pour se venger, Voldemort exécuta un par un, les membres de l'ordre.
— Avada Kadavra !
— Avada Kadavra !
— Avada Kadavra !
— Avada Kadavra !
— Avada Kadavra !
Il ne reste plus qu'Harry et Voldemort sur la planète, car le seigneur des ténèbres avait exterminé tous les habitants de la terre
— Harry, fit Voldemort, nous voilà tous les deux face-à-face, sais-tu ce qui va se passer Harry ?
— Non, répondit celui-ci.
— Il va se passer que je vais te tuer et je pourrais remodeler la terre à ma façon recréer des êtres qui m'aimeront et je serai seul dieu de l'univers.
— Sûrement pas, répondit Harry, je ne vous laisserai pas fait, je ne te laisserai pas fait : Thomas.
— Je ne te permets pas de m'appeler ainsi, hurla Voldemort, je suis le seul maître de l'univers, une fois que je t'aurais tué Harry Péteur, je pourrai enfin débarrasser de cette malédiction et je serais enfin le seul survivant, le survivre
— Il faudrait d'abord que vous arriviez à me tuer, objecta Harry.
— Pourquoi je n'y arriverai pas ? S'exclama le seigneur des ténèbres.
— Car nos baguettes ont été faites chez le même boulanger, dit Harry, et cela pourra peut-être empêcher que l'on puisse se battre.
— Nous verrons cela Harry, dit le seigneur des ténèbres.
Soudain, quelqu'un arriva, quelqu'un que Voldemort avait oublié de tuer : Severus Rogue.
— Te voilà Severus, fit le seigneur des ténèbres, je savais bien que je ne t'avais pas tué, je savais que tu étais en vie j'attendais cet instant de pouvoir te tuer de mes propres mains espèce de traître.
— C'est vous le traître, dit Rogue, vous êtes le monstre le plus horrible que je n'ai jamais vu la personne la moins possessives d'amour, la plus sombre.
— Une fois que je me serai débarrassé d'Harry je m'occuperai de toi Severus, ricana le seigneur des ténèbres.
Voldemort s'apprêta à lancer un sort à Harry, lorsque James apparut.
— Tu ne tuera pas mon fils comme tu m'as tué, hurla James.
— Tu n'es qu'un fantôme, un souvenir, dit Voldemort, tu ne peux rien contre moi.
Voldemort lança un sortilège.
Harry aussi.
— Avada Kadavra.
— Expélanus.
Le jet d'Harry, va frapper celui de Voldemort.
Il y eut beaucoup de lumière, une très grosse explosion.
Le corps du seigneur des ténèbres s'immobilisa, la lueur dans ses yeux ne brillait plus, son corps devint froid comme de la glace et il finit par tomber contre une des pierres de Poulard.
Le corps d'Harry était froid lui aussi, il n'y avait pas de lueur dans ses yeux ou plutôt il n'y en avait plus, son corps aussi s'étala sur l'herbe : sans vie.
— Pourquoi sont-ils morts tous les deux ? Demanda James à Rogue.
— Car aucun des deux ne peut vivre tant que l'autre survit, expliqua Rogue, Dumbeldor le savait, il n'a rien à Harry, pour éviter qu'il ne fuie.
Ensuite, James repartit au royaume des morts pour voir son fils et sa femme et vivre heureux jusqu'à la fin des temps.
Rogue se retrouvait tout seul sur terre, il décida de repeupler la planète Terre, avec que des gens gentils.
C'est ainsi que se termine le gros mélange, avec Rogue seul sur terre.
Pour savoir la suite des aventures de Rogue voyait le film « Je ne suis pas une légende » de Marcelle Patoulatchininougrafterbastantkatiouaouahuhuininfilta
Avec comme acteur principal Mouille Ton Slip.
Si vous avez du mal de retenir le nom du réalisateur, essayez de le lire à l'envers.
Je sais ça ne fais rien !
Merci d'avoir lu les gros mélanges jusqu'au dernier est désolé si la fin est un peu trop rapide, je n'ai plus d'inspiration, donc je préfère arrêter très vite, plutôt que de sombrer dans la compréhensible.
Pendant que je débite mes conneries, Rogue faisait caca contre un arbre, mais ça on s'en fou.
Je ne peux plus continuer une histoire car il n'y a plus personne de vivant.
— Si moi, fit Rogue.
— Non, répondit le narrateur.
Rogue s'étouffa en mangeant et mourut.
C'est un peu bête, mais je n'avais pas envie de continuer avec lui.
Son cadavre se décomposa lentement de la nature, la chatte de Rusard, qui était encore vivante, vint manger les restes de Rogue.
Ainsi, qui avait une tête de souris, finit manger par le chat.
Et puis tient, pour la peine, la terre explosa.
Comme ça il n'y a plus rien.
Fin de l'histoire.
Vous allez découvrir dans le dernier chapitre pourquoi les gros mélanges furent écrient et pourquoi ils sont avec tous le monde de différents mondes et histoires…


Chapitre 8
Le gros mélange


— Kévin, Kévin, hurla ma mère, dépêche toi de me ranger ça, vite !
En effet, mes étagèrent c'était cassées la figure, tous mes livres et DVD étaient mélangés et éparpiller sur mon planché.
Voilà une explication logique à tout ce mélange n'est-ce pas ?
Hé oui ! Comment Yoda de la saga Star Wars aurait pu rencontrer le jeune Harry Potter ?
Voilà donc six tomes (comme Star Wars) écrits parce que je ne range pas ma chambre, vous y croyez vous ?
Je vais donc ranger tout cela et vérifier mes étagères pour qu'elles ne tombent plus à l'avenir, je ne veux plus vous imposez ce genre de récit un peu tordu.
Mais que voulez-vous, les personnages de romans on une vie, croyez-vous qu'elle serait marante si elle ne se résumait qu'au livre que vous lisez ?
Pas du tout, les personnages inventent leurs propres histoires de façon à vivre éternellement, à la fois sur le papier et dans votre esprit.
J'ai commencé à écrire le premier gros mélange à 13 ans, aujourd'hui j'en ai 17 ans, bientôt 18 ans pour tout vous dire, donc je suis un peu trop vieux pour continuer cette aventure avec vous mes très cher lecteurs. Je n'oublierai jamais cette histoire, elle a bercé mon adolescence et pour rien au monde je ne la critiquerai.
Ce que je veux dire c'est que je suis triste de terminer cette aventure, car cela ferme la porte à mon enfance et me permet d'entrer dans le monde des adultes.
Mais comme je l'ai dit plus haut, les histoires sont éternelles et restent à jamais dans l'esprit des lecteurs, de vous. Et qui c'est peut être qu'un jour tous retombera par terre…

Je dédis ce tome à tous mes fans et lecteurs.
Merci à vous.

Kévin Graillot.


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