Le gros mélange (4)
Une nouvelle ère
de Kévin Graillot



Chapitre 1
La sortie des Dursleys.


Harry fut réveillé par son gros cousin, aujourd’hui c’était le jour de sortie, et les Dursleys avaient prévu une sortie à l’opéra. Ils étaient obligés d’emmener Harry avec eux, si non il aurait tout cassé dans la maison.
Ils prirent leur voiture et partirent. Pendant le trajet pour bien les faire chier, Harry Péteur péta dans la voiture, il pleuvait, alors les Dursleys ne purent ouvrir les fenêtres. Ils finirent par arrivés à l’opéra. Pour se faire un peu de tunes, Lupin faisait passé les gens en leur prenant leurs tickets et en le regardant.
— Bonjour Lupin, fit Harry en passant.
— Salut Harry, c’est mon job d’été, répondit Lupin.
— A plus.
— Salut.
L’oncle de Harry lui mit un grand coup de pied dans les burnes parce qu’il avait parlé à Lupin.
— Je t’ai déjà prévenu Harry, aboya l’oncle Vermone en colère, nous ne parlons pas à ces gens là, cela ferait mauvaise influence sur la famille.
La tante avait réservé quatre places au sixième rang. Harry était entre son cousin et une vielle dame, l’oncle Vermone était entre sa femme et un gros et grand costo monsieur.
Les rideaux se levèrent, la salle devint silencieuse et le présentateur arriva avec son micro, c’était Jack O’Neill.
— Bonsoir à tous, dit-il, je vous remercie d’être venu et nous allons commencer par la voix d’or. La femme qui vient de commencer sa carrière de chanteuse faites place à Minerva Macdonald.
Harry éclata de rire.
La mémé à côtés de lui le regarda.
— Quoi la vieille ? lui cracha Harry.
La vieille voix toute tordue et enrouée de Macdonald résonna dans la salle.
Les gens firent la grimace.
O’Neill l’interrompit.
— Merci, lui dit-il.
— Mais j’ai pas fini, rétorqua Macdonald.
— Il ne faut pas abuser des bonnes choses, à bientôt et encore merci, continua O’Neill, et maintenant le magicien M. Yoda.
Yoda arriva sur la scène avec une hache, le présentateur partit dans les coulisses laissant Yoda seul.
— Pour mon premier tour, commença Yoda, je vais vous montrez quelque chose de jamais vu.
Il prit la hache et se coupa un bras.
Les gens crièrent de terreur.
— C’est rien, rassura Yoda, son bras repoussa.
Les gens applaudirent.
— Pour mon deuxième tour il me faut un volontaire.
Harry jeta un sort à Vermone et son bras se leva.
— Monsieur, fit Yoda en regardent Vermone.
Harry contrôlait Vermone par l’imperium.
Vermone arriva sur scène.
— Bien, dit Yoda, maintenant je vais vous donner ma hache et vous allez me couper la tête.
Harry fit chier Vermone salissant le rideau.
— Ba, dit donc, s’étonna Yoda, vous ne vous faites pas chier. Elle est bonne non ? Bon alors, couper moi la tête.
Vermone prit la hache et décapita Yoda.
Les gens hurlèrent de terreur.
— C’est rien, articula la tête de Yoda qui était dans les mains de la vieille à côtés de Harry.
Celle-ci fit un arrêt cardiaque. Harry la désintégra pour que personne ne sache. Yoda se recolla et reprit le tour.
Vermone fit pipi dans sa culotte.
— Merci, fit Yoda, vous pouvez reprendre votre place.
Couvert de merde et de pisse, Vermone revînt s’asseoir à côtés du gros costo, celui-ci le regarda et Vermone lâcha un gaz.
Harry regardait Yoda qui prenait une femme dans le publique pour faire son troisième tour. Il prit la hache et découpa la femme en morceaux, les gens se prirent des voltigés de sang dans la figure. Yoda jongla avec les yeux de la femme et Macdonald vint chantée. Les gens se levèrent pour sortir mais Yoda bloqua les issus.
— Mon tour n’est pas fini, dit-il.
Macdonald rentra dans les coulisses et se fut le silence.
Yoda rassembla les restes du corps de la pauvre femme. Il chanta avec sa baguette pointée sur les restes du corps
— Salaalah…
Le corps de la femme revint à la vie.
Les gens applaudissent et se fut fini. Sauf qu’à la sortie Vermone se fit casser la figure par le gros costo.
Puis ils rentrèrent en ambulance.
Harry allait le lendemain à Poulard…


Chapitre 2
Un nouveau cours.

Yoda et Lupin vinrent chercher Harry qui avait fait sa valise depuis le mois de juin, ils étaient à la gare et se trouvaient ici : Macdonald, Dumbeldor, Flunch, John Coffer et ses amis, Ron et Hermione.
Ils montèrent dans le train et se mirent tous dans la même cabine, mais il y eu un problème, le train ne voulait pas démarrer, c’était vraiment de la chiotte, en parlant de chiotte, Macdonald y alla. Heureusement le gros Hagrid poussa le train violement, tous les gens furent secoués et Macdonald tomba la tête dans le trou des toilettes.
Yoda parla à Harry d’un nouveau cours…
— C’est quoi ? demanda Harry.
— Un cours que je ferai en alternance avec la défense des forces du mal. C’est le sport.
— Le sport ? s’étonna Hermione.
— Ouais.
Ron n’était pas contant.
— ça pu le sport, cracha t-il.
— C’est pas nul, fit Yoda, et crache pas par terre, c’est pas toi qui fait le ménage.
Macdonald arriva :
— Ba je croyais que tu étais aux cabinets, s’étonna Dumbeldor, pas à la douche.
Le train arriva et les élèves descendirent, en descendant du train, Yoda attrapa Harry et l’emmena assez loin pour lui parler.
— Harry, commença t-il, il faut que je te parle du professeur Dumbeldor.
— Qu’est-ce qu’il a fait ?
— Il n’a rien fait, mais il a des problèmes.
— Quels genres de problèmes ? questionna Harry.
— Et bien il se fait vieux, il perd la boule si tu préfères.
— Il perd ses boules, Oh ! Le pauvre.
— Mais non, fit Yoda, la boule.
— Ah ! dit Harry, il en a perdu qu’une.
— Mais non, hurla Yoda, il a perdu la tête.
— Ba il l’avait tout à l’heure.
— Mais non, cria Yoda, il devient fou.
— Ah ! Maintenant c’est clair, dit Harry.
— Moi je trouve qu’il fait sombre, dit Yoda, peu importe, il devient fou, il ne sait plus ce qu’il fait, il fait la vaisselle avec Bob l’éponge, et j’en passe.
— Compris, fit Harry, il va bientôt mourir.
— En effet, termina Yoda.
— Merci de m’avoir prévenu, conclu Harry, au revoir.
— Salut à demain en cours.
Harry alla dans la grande salle et s’empiffra de la bonne nourriture préparait par des esclaves.
Le directeur mangeait dans son assiette, mais elle était vide.
Harry partit se coucher.
Le lendemain il alla en cours de sport avec Yoda.
— Alors, fit Yoda, nous allons commencer par courir.
— Monsieur ? fit Malfoy.
— Quoi ? répondit violement Yoda.
— Je suis dispensé, mon père a fait un mot.
— Donne !
Yoda prit le mot et le lu.
— Dans la boite Malfoy, dit-il.
— Mais monsieur, c’est écrit que je suis dispensé de sport, se défendit Malfoy.
— Oui, mais ce n’est pas écrit que tu es dispensé de boites, dit Yoda, et il le mit dans la boite.
Yoda reprit le cours.
Le soleil brillait dans le ciel, les élèves avaient un short, des chaussettes et des basquets, avec rien d’autre, sauf les filles qui avaient un soutiens gorge, c’était la tenue exigeait par Yoda. Tout le monde se moqua de Neville car il avait trois gougouttes et deux boudottes.
Les élèves coursèrent pendant trente minutes.
— Bien, maintenant on va faire de la danse, annonça Yoda.
— Quoi ? firent les élèves.
— Vous avez très bien entendu, ricana Yoda, allez, je vais chanter et jouer de la guitare électrique, et vous vous allez danser, car aujourd’hui Rusard, le DJ, ne peu pas venir, il est triste, sa chatte est malade.
Les élèves se placèrent sur la piste, un garçon avec une fille, Yoda chanta « I get around » et les élèves dansèrent.
Vador ne savait pas danser, il arracha sans le faire exprès le bras de sa cavalière, la fille hurla.
— Désoler, fit Vador, il lui rendit son bras, tiens.
Yoda chantait toujours.
Il s’arrêta.
— Maintenant il faut faire des acrobaties. Allez-y.
Les élèves firent passés la cavalière entre leur jambes et autres passes, John commença seulement à danser. Scottelmayer fit volé sa cavalière, mais elle ne tomba pas dans ses bras, mais dans le lac.
Monk était évidement dispensé.
Le cours se termina avec des jambes et des bras en moins.
— Bon ba à la semaine prochaine, termina Yoda.


Chapitre 3
L’accident de Dumbeldor.

Le professeur Dumbeldor marchait avec le ministère et Arthur Wesley vers on bureau, quand un fantôme vint lui faire peur, Albus dégringola les escaliers.
— Professeur Dumbeldor ? fit Flunch, ça va ?
— Oui, répondit le vieux.
Ils arrivèrent dans son bureau.
— Mince, dit Dumbeldor, j’ai oublié le mot de passe.
Heureusement Macdonald passait par là et lui rappela le mot de passe.
Ils entrèrent, le vieux s’assit sur son fauteuil et devant son bureau.
Les deux intrus restèrent devant.
Flunch commença à parler :
— C’est très délicat, vous savez Albus, ça fait assez longtemps que vous êtes là.
— Et vous êtes assez âgée, continua Arthur.
— Oui et puis je crois qu’il est temps de vous remplacer, termina le ministère.
Il y eu un silence, puis Dumbeldor prit la parole :
— Sortez bande de nul, je suis assez mur pour diriger cet établissement, foutez moi le camps de mon bureau et que sa saute.
BOUM !!!!!
La maison de Hagrid explosa.
— Gentil dragon, fit Hagrid.
— Foutez le camps, hurla Dumbeldor en bavant sur sa barbe.
Flunch et Arthur sortirent du bureau.
Avant le déjeuner…
Albus alla voir Scottelmayer, Sharonna, Dicher et Monk pour les invitées à déjeuner dans la salle des professeurs.
Ils acceptèrent.
Au déjeuner…
Les invitées commencèrent à s’installer.
Yoda arriva :
— Tiens, qu’est-ce que vous faites, ils espionnent les professeurs.
— on, c’est le directeur qui nous a invités, répondit Sharonna.
— C’est vrai ? demanda Yoda à Dumbeldor.
— Je ne sais pas, fit le vieux, je crois pas foutez ces espions dehors.
— Mais… fit Scottelmayer.
— Vous serez collé, annonça Yoda.
Le déjeuner s’acheva.
Les cours reprenaient.
Au cours de Yoda…
— Aujourd’hui on va apprendre à faire ressusciter les morts, mais attention, cette formule ne fonctionne pas avec les sorts impardonnables, qui peut me les citer ?
— Moi.
— Oui Miss Grangé.
— Imperium, andoloris et avada kadavra.
— Très bien, dix points pour Griffondor, dit Yoda, bien maintenant on va commencer.
Yoda sortit son sabre laser, le lança au pif dans la salle et décapita Luck Skywalker.
Il prit le corps et la tête et chanta Dalida :
— Salam salama …
Le corps recolla la tête et reprit vie.
Les élèves applaudirent, Luck repartit s’assoire.
Les élèves passèrent chacun leur tour et se fut un désastre.
Un peu avant le dîné…
Dumbeldor partit inviter Harry, Ron et Hermione, ils acceptèrent.
Ils arrivèrent dans la salle des professeurs, s’assirent et commencèrent à manger. Yoda arriva :
— Qu’est-ce que s’est encore des espions ?
— Non, on est invités par le professeur Dumbeldor, répondit aimablement Harry.
— Est-ce vrai professeur, demanda Yoda à Dumbeldor.
— Non, s’étonna le vieux.
— Mais enfin…
— Une heure de colle et dehors, hurla le professeur Dumbeldor.
Ils partirent.
— Mais enfin, fit Yoda, que se passe-t-il ?
— C’est une conspiration contre moi, cria Dumbeldor, je vais les mater, Yoda, vous avez le droit d’utiliser la boite autant de fois que vous le voulez.
— Merci, répondit poliment Yoda.
— Ne me remerciez pas, dit Albus, vous le faisiez quand même sans mon accord.
— Oui, c’est vrai, termina Yoda avant de partir.
Ils allèrent tous se coucher sauf Yoda qui faisait une ronde dans les couloirs. Tous les élèves qu’il croisaient et qui n’étaient pas au lit, il les mettaient dans la boite toute la nuit et les écoutés crier en gravant des CD de sa berceuse préférer : les cris de douleurs et de souffrances.


Chapitre 4
Une sortie en mer.

Tous les élèves de l’établissement étaient d’accords pour dire que le professeur Dumbeldor était devenu fou. Un jour, Harry fut convoqué dans le bureau du vieux, quand il entra, le vieux était en train de boire un drôle de liquide et fumait une pipe.
— Bonjour Harry, fit Dumbeldor en souriant, que veux-tu ?
— Vous m’avez convoqué professeur, dit Harry.
— Tu dois te tromper, fit le vieux, retourne dans le dortoir.
Sur le bureau, Harry aperçu une lettre.
Dumbeldor le vit et jeta la lettre dans la cheminée.
— De la pub, termina le vieux en fument la pipe.
Soudain elle prit feu avec la barbe du vieux.
Dumbeldor poussait des gémissements et tapota sa barbe en feu pour l’éteindre.
Il appuya sur l’alarme incendies et les élèves sortirent de l’établissement dans un bordel pas possible.
Le vieux trempa sa barbe dans la pencine et elle s’éteignis, mais était toute noire.
— Les incidents du métier, fit Dumbeldor en rallument sa pipe, mais il s’aperçu qu’il n’en avait plus que des cendres.
Les vacances arrivèrent, et pour cela, le ministère avait organisait une sortie en mer.
Un énorme bateau d’un pirate, le capitaine Jack Sparo le pilotait et allait être secondé par le capitaine Jean-Luc Picard.
Yoda poussait tout le monde pour monter le premier sur le bateau.
Les élèves montèrent et après se fut le tour de Hagrid. Le bateau plongea à pique quand Hagrid sauta pieds joints sur le pont. Il dût rester à Poulard, quand il redescendit, le bateau remonta à la surface
Le voyage commença…
Le paysage marin défilait tel des images sur un diaporama, on pouvait voir Poulard qui scintillait avec le reflet qu’il revoyait à l’eau et au soleil.
Monk resta dans sa cabine avec des cachets contre le mal de mer.
Les deux capitaines chantaient Sentiano et les professeurs buvaient un thé dans leur salle.
Soudain le bateau stoppa net, Yoda renversa son thé sur Rogue qui lui tira sa langue toute verte et poilu (c’était dû à une expérience de potions qu’il avait raté la semaine dernière).
— Yoda montez sur le pont voir se qui se passe ! ordonna le vieux à Yoda.
— D’accord, répondit celui-ci.
Il monta sur le pont et aperçu dans l’eau quelque chose.
Une énorme citée émergeait de l’eau.
Yoda contempla la beauté de cette citée, au bout de deux minutes elle fut émergée.
Elle était faite de technologies très avancées et de conception très complexe.
— Est-ce que quelqu’un sait ce que c’est ? demanda Yoda aux élèves.
— Oui, fit la voix de Daniel Jaquissone et de Sam Raper.
— Alors ? fit Yoda, expliquez-moi.
— Il y a un an… commença Raper.
— Non ! protesta Daniel, il y a deux ans
— Non, fit Raper, ça fait un an.
— Tu te trompe Sam, dit Daniel.
— Je ne me trompe pas, fit Raper, elle donna une claque sur la joue de Daniel, pour se venger Daniel lui tira les cheveux, elle lui pinça la joue, il lui griffa l’oreille…
— Bon ça va ! hurla Yoda, c’est quoi ?
Ce fut O’Neill qui expliqua :
— Il y a un an et demi, nous avons envoyer une équipe d’exploration sur la base des anciens, qui est l’espèce la plus évoluer de l’univers, et ils ont trouvé la base d’Atlantis qui est sur terre. Elle est commandée par le docteur Weir, elle a comme équipe, le major Shepard, Teyla et le docteur Rodney Mckay.
— Ok !! merci, nous allons les voire.
— Non, ils viennent à Noël.
— Ok ! fit Yoda.
Dans la citée…
Le docteur Mckay faisait des essais sur les missiles de la citée quand le major Shepard arriva :
— Alors Mckay tu viens déjeuner ?
Je n’ai pas le temps comme vous de déjeuner, je suis beaucoup sollicité. Bon alors on va déjeuner parce que ça m’énerve de faire ce missile.
— C’est quoi ce bouton ? demanda Shepard en appuyant dessus.
— C’est le mode de lancement du missile ! hurla Mckay.
— Merde, fit Shepard.
Le missile décolla et frappa le bateau.
— Nous avons heurter un iceberg ! fit Picard, aux canaux de sauvetages.
— Ok, fit Sparo, mais il n’y a pas de canaux de sauvetages.
— C’est pas grave, fit Picard, on s’en fou si il y en a ou pas, il faut juste monté dedans.
— Ah ! Ouais c’est pas con ça, dit Sparo.
Les élèves montèrent là où il devait y avoir des canaux et tombèrent tous à l’eau. Sauf Yoda qui volait en faisant du yoga.
— Ba on nous avez dit qui avait des canaux, fit Neville.
— Moi je les ai pas vu, fit Harry.
Ils nagèrent tous jusqu’à la citée où ils furent accueillit, et furent renvoyés en vaisseau spatiale jusqu’à Poulard.
Pendant le voyage, Harry et sa bande s’amusaient à faire des doigts d’honneurs aux moldues qui regardaient le vaisseau la bouche ouverte.
Dumbeldor fit caca dans la bouche d’un d’entre eux.
Après ils arrivèrent à Poulard.


Chapitre 5
Le conseil de classe

Une fois les élèves rentraient de vacances, les professeurs préparèrent leur conseil de classe. Les élèves devaient passer un par un devant les professeurs et ceux-ci leur disaient leurs défauts, leurs notes…
Les élèves étaient stressaient.
Le jour arriva.
Les professeurs s’installèrent avec leurs papiers et leurs dossiers de merde, le conseil allait commencer.
Le premier élève était Harry (question de célébrité)
Il passa devant Yoda :
— Bon, tu travailles assez bien, mais bon, 12/20
Il passa devant Macdonald :
— C’est très bien 18/20
Il passa devant Rogue :
— Pas sérieux du tout, 8/20
Devant le gros Hagrid :
— Harry travaille très bien 20/20
Et enfin devant le directeur :
— C’est NUL Harry, tu as entendu ce que t’on dit tes profs, tu es NUL.
Suivant.
Harry ne compris rien et parti.
Neville arriva :
— Très bien, lui dit Macdonald.
— Assez moyen, dit Yoda.
— NUL, hurla Rogue.
Neville fit pipi dans sa culotte.
— Yoda ? appela Dumbeldor.
— Oui, répondit celui-ci.
— Il y a une fuite d’eau je crois, faites changer toute la plomberie du château.
— Euh… mais monsieur… fit Yoda.
— C’EST UN ORDRE !!!!! hurla le vieux.
— Bien, dit Yoda.
Le conseil fut passé et les élèves soulageaient, la plomberie du château fut changée et Yoda en avait marre du vieux Dumbeldor.
Un jour de classe…
— Bien, les enfants, dit Yoda, c’est ma dernière heure de cours.
— Quoi ? firent les élèves.
— Je m’en vais, j’en ai ma claque du vieux dirlo de merde, cria Yoda.
Dumbeldor arriva.
— J’ai des cameras et des micros dans votre salle Yoda, ne l’oubliez surtout pas.
— M’en fou, dit Yoda, je me casse.
Il prit sa cane et partit, sans oublier de faire un doigt d’honneur derrière Dumbeldor.
Le vieux se retourna et lui tira la langue.
Yoda prit le Poulard express et parti à Londres.
Dumbeldor remplaça Yoda par M.Dobince.
Les élèves hurlèrent…


Chapitre 6
Surprise !!!

Harry enleva son pull et son tee-shirt, puis Hermione lui répara ses blessures qu’il avait dans le dos causaient par le fouet de M.Dobince.
— J’en peux plus, fit Harry, je vais craquer si ça continu.
— C’est rien, fit Hermione, il faut attendre le retour de Yoda.
— Si il revient, fit remarquer Harry, d’ailleurs, je me demande bien où il est maintenant.
Yoda se trouvait dans un bistro en train de boire un verre, il prit une commande de bouffe et attendait d’avoir son plateau, quand son portable sonna :
— Allo ? fit Yoda
— Allo Yoda, c’est Albus, revenez, les élèves vous aiment bien.
— Oui, mais moi je n’aime pas le dirlo du bahut, cracha Yoda.
Harry entra dans le bureau de Dumbeldor :
— Ah ! Salut Neville, fi Dumbeldor, un instant, je suis avec ma mère.
Harry était surprit que le directeur ait perdu la tête à un point critique.
— Pardon ? fit Yoda, mais nous n’avons aucun lien de parenté.
— Je sais, fit Dumbeldor, mais Harry est là.
Yoda faisait voler son téléphone près de son oreille et porta son plateau jusqu’à une table.
— Je ne sais pas si je vais revenir, disait Yoda, il me semble que…
Il s’arrêta.
— Il vous semble quoi ? demanda Dumbeldor.
Yoda lâcha son plateau qui se fracassa à terre.
— Allo ? Yoda ? Vous êtes encore là ? disait la voix d’Albus au téléphone.
Yoda contempla une table où il vit Cornebus Flunch discutait avec Albus Dumbeldor.
— Yoda ? disait le téléphone, vous êtes là ?
— Je vous rappellerez Albus, fit Yoda en raccrochant.
Au château de Poulard…
— Tu veux quoi ? demanda Dumbeldor à Harry qui se tenait devant son bureau.
— Vous dire que Dobince nous fouette, dit Harry.
— Et alors ? fit le vieux, tant mieux.
Et il rigola.
— Maintenant sors de mon bureau.
Harry partit.
Dumbeldor fuma une pipe.
Yoda s’approcha de Dumbeldor et de Flunch.
— Bonjour, dit-il.
— Ah ! Se cher Yoda, fit Dumbeldor, venez, assoyez-vous avec nous.
— Bonjour Yoda, fit Flunch, Dumbeldor m’a beaucoup parlé de vous.
— Merci, fit Yoda.
— Mais vous n’êtes pas en cours ? s’étonna Albus à Yoda.
— Vous m’avez viré, expliqua Yoda ;
— Mais voyons, je ne commande pas Poulard cette année, c’est quelqu’un d’autre, dit Dumbeldor.
— Ba alors, il vous ressemble vachement, fit Yoda.
— Mais pas du tout, rigola Dumbeldor, n’est-ce pas Flunch.
— Tout a fait, répondit Cornebus.
— Mais alors je crois que si, se défendit Yoda.
— Je le connais bien, fit Albus, je lui envoi des lettres et tout.
— Mais qui est-ce ? demanda Yoda.
— Enfin ! fit Dumbeldor, c’est le professeur Maugrey Faux Œil.


Chapitre 7
Un faux directeur

Harry venait de finir de faire pipi. Il secoua son petit zizi pour que les dernières gouttes tombent dans le trône, puis il ne tira pas la chasse d’eau.
Avant de faire pipi il avait fait en diarrhée et laissait exprès les chiottes sales.
Il sortit et un petit première année se fit mettre la tête dans les chiottes, Harry sourit et partit.
Flunch et ses troupes arrêtèrent le directeur de Poulard.
Les élèves assistèrent à l’arrestation. Le vrai Dumbeldor était là, et confisqua le polinéctar du faux Dumbeldor et celui-ci se transforma en Maugrey Faux Œil, il fut attaché et interrogé.
— Pour qui travails-tu ? demanda Dumbeldor à Maugrey.
— Pour le seigneur des ténèbres, ricana Maugrey en souriant.
— Il n’est pas mort ?
— Comme vous, fit Maugrey, votre imbécile de Jean-Luc Picard a fait revivre les gentilles, mais aussi les méchants. Nous nous cachons, mais nous attaquerons maintenant.
— Tout de suite ? questionna Dumbeldor.
— Non imbécile, fit Maugrey, quand nous aurons rassemblé toutes nos forces.
Puis, Maugrey se téléporta grâce à un rayon asgarde.
Dans le quartier général de Voldemor…
Anubis rentrait du Lidl avec des sacs de courses.
— Ah ! Enfin ! fit Voldemor, tu as trouvé le dernier Pokémon en DVD.
— Oui, répondit Anubis, j’ai même pris des mouchoirs.
— Mais pourquoi faire ? s’interrogea Voldemor.
— Ba pour se moucher en plus il y avait des promos dessus, répondit Anubis.
— Comment veux-tu te moucher, répliqua le seigneur des ténèbres, vu que tu n’as pas de visage.
— Ah ! Oui, fit Anubis, c’est vrai.
— Donnes-les moi, ordonna Voldemor, je les gardes pour moi me moucher.
— Ba tu n’as pas de nez, fit remarquer Anubis.
— C’est pas faux, s’étonna Voldemor, met les dans les chiottes, se sera pour se torcher le cul.
— Parce que tu te torches le cul toi ? ricana Anubis, je croyais que tu remettais ton pantalon comme ça pour avoir chaud au cul.
— Chut ! siffla Voldemor, c’est un secret.
— D’accord, fit Anubis.
Voldemor mit le DVD Pokémon et le regarda avec Anubis.
Maugrey arriva avec la téléportation.
Harry prenait des leçons de transplanage à Poulard, le professeur Yoda avait reprit son poste et Dobince était dans une petite salle et on lui envoyait les élèves pas gentilles.
Pendant un cours de transplanage…
— Bien, dit Macdonald, placez-vous dans votre cercle et pensez fort à la téléportation.
Harry pensa mal et atterrit dans la douche de Mrs.Chourave qui se lavait, elle cria et gifla Harry. Celui-ci se téléporta, mais cette fois il atterrie entre Vermone et Pétunia qui ronflaient.
— Bonjour, fit Harry, avant de transplaner ailleurs.
Il arriva chez Voldemor.
— Attrape-le, fit Voldemor à Anubis.
Mais Harry avait déjà transplané.
Il atterrit dans le cours de Rogue, celui-ci lui donna une heure de colle. Harry rejoignit la grande salle à pied.
La séance se termina et Harry partit se coucher.
Le lendemain, Harry se leva en retard (comme d’habitude), sauf que quand il descendit dans la salle commune, il vit Voldemor.
Harry cria, mais Voldemor lui lança un sort qui lui cousu la bouche.
— Maintenant tu vas m’écouter, commença le seigneur des ténèbres.
— Mm mm, fit Harry.
— Bien, dit Voldemor, je veux savoir si le Pokémon salamech va mourir dans Pokémon 2, car Anubis dit que c’est Pickatchoum et Maugrey pense que le film est nul comparé à Télétubis.
— Mm mm mm, répondit Harry
— Tu en ais sûr ? demanda Voldemor.
— Mm, répondit Harry.
— Alors tant mieux, fit Voldemor, mais au fait, je n’ai pas compris ce que tu m’as dit.
— Mm mm mm, répéta Harry.
— Ah ! D’accord, merci, fit Voldemor avant de transplaner.
Chez Voldemor…
— Alors ? demanda Anubis impatient, qui va mourir ?
— Péteur ma certifier que c’était mm mm mm, répondit Voldemor.
— C’est quoi comme Pokémon, je ne le connais pas, assura Anubis.
— Alors c’est que Harry a menti, conclue Voldemor, il faut le tuer pour cela.
— Comment ? demanda Anubis.
— Euh… ! Je ne sais pas encore, mais je vais trouver, dit Voldemor.
— Bien alors on attend que tu es une idée, fini Anubis.
— Exact, termina Voldemor.
A Poulard, Harry chantait du Serge Gainsbourg, pour l’anniversaire de Dumbeldor, Lupin causait avec Solo et Chewbacca.
— Wah wah wah wah, disait Chewbacca.
— Cela veut dire quoi ? demanda Lupin à Solo.
— Il te raconte ses problèmes de gaz, expliqua Solo, il péte une fois par an, mais il doit aller sur la lune pour pété.
— Pardon ? fit Lupin.
— Oui, continua Solo, quand il péte, c’est l’équivalant d’une bombe nucléaire, tous fond et explose, à cause de l’odeur.
— C’est horrible ! fit Lupin.
— Il n’y a pas encore eu d’accident, fit remarquer Solo.
Pendant ce temps le vieux ouvrait ses cadeaux.
— Je suis heureux, annonça Dumbeldor.
— Tant mieux, vu le temps qu’il te reste à vivre, il le faut mieux, ricana Malfoy.
Yoda le mit dans la boite et grava des CD.
Soudain, la boite explosa.
Yoda avait oublié les cent élèves compressaient.
— Cela m’arrive des fois d’oublier, fit Yoda, à cause de mon âge.
Il y avait des morceaux d’élèves un peux partout dans la grande salle.
Tout le monde mangeaient et causaient, mais soudain, il se passa quelque chose.
Chewbacca péta.


Chapitre 8
Le pet de Chewbacca

Il faisait tout noir.
Ils étaient tous morts.


Chapitre 9
Un peu d’humour

C’était une petite blague !


Chapitre 10
Joyeux Noël

Chewbacca n’avait pas pété (heureusement), car il avait voulu faire une blague, il fut collé six heures.
Noël approchait et les cadeaux commençaient à être emballés.
Un jour Harry, Hermione et Ron, se promenaient dans les couloirs quand ils virent passé le professeur Dumbeldor, il n’avait plus de barbe. Les trois héros furent choqués.
— Salut ! fit Dumbeldor en passant.
Ils restèrent bouche bée.
— Il s’est fait une nouvelle coupe pour Noël ? demanda Ron.
— Je ne sais pas, fit Hermione, tu n’avais qu’à lui demander.
L’équipe de la citée d’Atlantis débarqua en Jumper et se posèrent sur la tour de divination.
Pendant ce temps dans la base de Voldemor…
— Il nous faut trouver un moyen d’entrer dans le château de Poulard, fit Voldemor, quelqu’un a une idée ?
— On creuse un tunnel avec une petite cuillère jusqu’à Poulard, suggéra le docteur d’enfer.
— Où alors on se téléport en vaisseau, proposa Anubis.
Soudain quelqu’un arriva et dit :
— Moi j’ai un autre plan !
Darck Sidious alias l’empereur était de retour.
— Quoi ? demanda Voldemor.
— Il faut que quelqu’un d’entre nous se déguise en papa Noël et entre dans Poulard, expliqua l’empereur.
— Bonne idée, s’exclama Voldemor, je vais me charger de la faire. Ah ! Ah ! Ah ! ATCHOUM !
A Poulard…
Tous les élèves étaient dans la grande salle près du sapin, il neigeait dehors et il y avait du vent. La distribution de cadeaux arriva.
Harry ouvrit ses cadeaux :
Celui de Hagrid était un strupéteur, celui de Macdonald était un Happy Meal, celui de Rogue était rien, celui de Dumbeldor était un morceau de barbe et enfin celui de Yoda, un sabre laser.
Les autres élèves eurent aussi des sabres lasers par Yoda et un bout de barbe de la part de Dumbeldor. Aussi, il y avait des Happy Meal et des strupéteurs, pour tous les élèves, ils ne s’étaient pas trop foulés le cul cette année.
Soudain, on sonna à la porte : c’était Voldemor déguisait en père Noël.
Dumbeldor ouvrit.
Voldemor tremblait en voyant le seul qu’il n’est jamais craint.
— ça va père Noël ? demanda Dumbeldor.
— Oui, fit Voldemor, j’ai un peu froid.
— Vous nous apportez les cadeaux ? demanda Dumbeldor.
Voldemor les avaient oubliés.
— Euh…Non, je les ais oubliés, marmonna t-il.
— Alors au revoir, fit Dumbeldor en claquant la porte.
Rouge de colère, Voldemor sortit sa baguette, enfonça la porte et menaça Dumbeldor avec.
— Que fais-tu Tom ? demanda le vieux.
— Ce que j’avais envie de faire depuis longtemps.
Voldemor prononça la formule :
— Avada Kadavra.
Dumbeldor fut projeté par le jet de lumière et tomba violement au sol, mort.


Chapitre 11
La tombe noire

Voldemor entra dans le château dans le but de faire un carnage. Il vit un élève qui vint vers lui :
— Bonjour père Noël, tu apportes les cadeaux ?
— Oui, répondit Voldemor, il sortit sa baguette et di : Avada Kadavra et joyeux Noël.
L’enfant était mort et Voldemor rigolait. Avec son déguisement de père Noël, Voldemor passait inaperçu.
Il marcha dans les couloirs de Poulard quand soudain, il rencontra le vrai père Noël :
— Que fais-tu habillé comme moi ? demanda le père Noël.
— Je…, chercha Voldemor, je veux vous aidez mon cher.
— Ah ! Qu’il est gentil, fit le père Noël, tu auras le droit à des cadeaux.
— Merci, dit Voldemor.
— Tiens, fit le père Noël, porte moi se sac de jouets, il est vraiment lourd.
Voldemor porta le sac, au bout de deux maisons, il en avait mare et jeta la sac par terre.
— Pourquoi as-tu jeté le sac ? demanda le père Noël, tu n’auras pas de cadeaux.
Voldemor pleura.
— Je plaisante mon petit, fit le père Noël, tiens pour toi.
Le père Noël lui donna une petite voiture avec des poupées Barbie.
Voldemor était heureux.
— Merci père Noël.
Et il continua sa tournée laissant Voldemor jouait avec ses poupées.
Quand soudain la personnalité de Voldemor changea.
Rogue se promenait dans les couloirs pour voir s’il ne pouvait pas attraper un élève en train de faire une bêtise.
Le père Noël avait fini sa tournée et repartit au pôle Nord.
Rogue chantait « Ave Maria » dans les couloirs en se promenant, quand il se cassa la gueule sur le cadavre de Dumbeldor.
Rogue se pencha sur Dumbeldor :
— Monsieur ? Réveillez-vous ?
Mais le corps de Dumbeldor ne bougeait pas.
Rogue déclancha l’alarme et les gens accorèrent près du corps sans vie de Dumbeldor.
Yoda, Macdonald et Rogue emportèrent le corps de Dumbeldor pour l’emmener à l’infirmerie. Ils le déposèrent sur le lit et Mrs.Pommepasfraiche arriva.
Dumbeldor ouvrit soudain les yeux.
— Severus, appelles les Mangemorts, je veux mourir loyalement.
Rogue ne comprenait rien.
Harry arriva avec Ron et Hermione. Dumbeldor se leva et se dirigea vers Harry.
— C’est toi le survivant qui va causer ma perte, je suis empoisonné et je vais mourir d’ici trois minutes, mais au moins je t’aurais tué.
Dumbeldor sortit sa baguette et la pointa sur Harry.
— Avada Kadavra.
Le corps de Dumbeldor vola en éclats.
Une énorme explosion retentie, les vitres de toutes les fenêtres du château explosèrent en même temps.
Yoda baissa sa baguette.
— Pourquoi vous l’avez tué ? demanda Rogue.
— C’était Voldemor ! répondit Yoda.
— Je ne comprends pas, fit Macdonald.
— Et bien, commença Yoda, Dumbeldor a dû rencontrer Voldemor dans le château, alors que Voldemor lui lançait le sort Avada Kadavra, Dumbeldor échangea les consciences. Ce qui au bout du compte, Voldemor est Dumbeldor qui est Voldemor.
— Ok ! fit Rogue.
— Donc Voldemor est mort ? demanda Harry.
— Oui, répondit Yoda.
— Mais l’histoire du gros mélange n’est pas fini, fit remarquer Ron
— Il y a des autres méchants, fit remarquer Rogue.
— C’est cela qui est bien avec le gros mélange, c’est qu’il ne répond à aucun critère de littérature, dit Yoda.
— C’est n’importe quoi, fit Mrs.Pommepasfraiche.
— Ne critique pas l’histoire, fit remarquer Yoda, car l’auteur pourrait te tuer.
Et effectivement, Mrs.Pommepasfraiche fut victime d’une crise cardiaque.
Les élèves et les professeurs enterrèrent Voldemor dans une tombe noire et Mrs.Pommepasfraiche dans le bois interdit.
Le phénix chantait Johnny Hallyday pour la victoire des gentils contre les méchants.
Voldemor se trouvait chez les méchants…
— Te revoilà mon maître, fit Anubis.
— Alors ? demanda le docteur d’enfer, du nouveau ?
— Albus Dumbeldor est mort ! fit Voldemor.
— Alors tant mieux, fit l’empereur.
— Nous allons pouvoir enfin régné sur le monde, dit Anubis.
— Oui, fit Voldemor, je suis Voldemor.
Le docteur d’enfer le regarda d’un air étonnait.
— Oui, nous le savions, dit-il.
De la barbe blanche poussa sur Voldemor.
— Qu’est-ce qui vous arrive seigneur ? demanda Anubis.
Des lunettes lui poussèrent sur les yeux.
— Vous voulez un Kinder Bueno mon seigneur ? demanda le docteur d’enfer.
Des vieux poiles blancs lui poussèrent sur le corps.
— Vous ressemblez de plus en plus à…commença l’empereur.
Dumbeldor était redevenu comme il était avant.
— Dumbeldor, termina l’empereur.
— Voldemor est mort, annonça Dumbeldor.
— Alors c’est moi le maître maintenant, fit l’empereur.
— Alors c’est toi que je vais tuer le premier, fit Dumbeldor.
— Alors c’n’est pas moi, fit l’empereur, c’est Anubis.
— Mais non, fit Anubis.
Dumbeldor :
— Bon alors c’est qui ?
— Personne, fit le docteur d’enfer.
— Alors je m’en vais, fit Dumbeldor, mais je vous préviens que si j’entends encore parler de vous, je vous tuerez tous jusqu’au dernier.
— Compris ! firent les méchants.
Et Dumbeldor transplana.


Chapitre 12
Un amour de pleine lune

La vie reprenait tranquillement à Poulard, les élèves allaient en cours et les professeurs faisaient cours.
Dans le cours de Yoda…
— Aujourd’hui, nous allons apprendre à… commença Yoda.
Mais le fantôme de Tom Jedusor alias Voldemor était là.
— Tiens, fit Yoda, voilà Tom.
— Ne m’appelle pas comme cela misérable petite créature verte.
Yoda était vert de colère.
— Aujourd’hui les enfants, l’on va apprendre à désintégrer un fantôme, fit Yoda en colère.
— Non ! fit Voldemor, je m’en vais.
Puis il passa à travers le mur.
Le professeur Lupin arriva…
— Ah ! fit Yoda, enfin te voilà Remus.
— Oui, fit Lupin.
— Nous allons pouvoir commencer à…recommença Yoda, mais le directeur Albus Dumbeldor arriva avec une superbe belle fille.
— Voici une nouvelle élève, expliqua le vieux, elle s’appelle Elisa Feutre.
Lupin et Elisa se regardèrent avec des yeux d’amoureux. Yoda avait trois bosses sur son pantalon (devinez où ?).
Pendant ce temps l’oncle Vermone faisait un gros caca, mais ça on s’en fou.
La belle Elisa passa vers les élèves et s’assit à côté de John Coffer.
— Bonjour mon grand, dit-elle, comment tu t’appelles ?
— NON ! hurla Yoda.
— Je… fit John.
— Il a un problème ? demanda Elisa à Yoda.
— Il parle très lentement, répondit Yoda.
— ...m’… fit John.
— Pourquoi ? demanda Elisa.
— C’est naturel, il est née comme cela, répondit Yoda.
— ...appelle… fit John.
— Et vous êtes des sorciers, vous n’avez jamais réussi à régler le problème ? demanda Elisa.
— Si, répondit Vador, j’ai cassé sa machine car il était chiant avec.
— ...John… fit John.
— Il est encore plus chiant sans, fit remarquer Elisa.
— Je sais, fit Yoda, mais Vador est violent.
— ...Coffer… fit John.
— Je connais la violence, fit Elisa, elle est tel un mal qui nous ronge.
— Oui ! fit Lupin.
— ...comme… fit John.
— Bon je vais faire mon cours, fit Yoda.
— Je vous en prit professeur, fit Elisa.
— ...le… fit John.
— Bon il m’énerve, fit Yoda en sortant sa baguette, je vais lui faire Avada Kadavra.
— Non ! Professeur, hurla Lupin.
— Que se… fit John.
— Vous n’allez pas le tuer ? demanda Lupin.
— Pourquoi pas, il nous fait chier depuis des années.
— ...passe… fit John.
— Mais enfin, fit Lupin, c’est John Coffer, il est gentil.
— Mais il parle lentement, se défendit Yoda.
— ...t-il ? demanda John.
— Je vais te tuer, répondit Yoda.
— Pour… fit John.
— Professeur arrêtez de vous mettre en colère, fit Lupin.
— Je fais ce que je veux dans ma classe, cria Yoda.
— ...quoi ? demanda John.
— Je vais le tuer ! affirma Yoda.
— Non ! fit Harry (il faut bien qu’il parle un peu, c’est le héro quand même)
— Bon d’accord, fit Yoda, je me suis emporté.
— En… fit John.
— Je m’excuse, fit Yoda, je suis un con.
— ...effet ! fit John.
— QUOI ? hurla Yoda, tu m’as dit en effet que j’étais con.
— Mais… fit John.
— Lupin, faites quelque chose, fit Harry.
— Ok ! fit Lupin, il sortit sa baguette.
— ...que… fit John.
— Yoda ! Calmez-vous ! fit Lupin en pointant sa baguette sur Yoda.
— Baissez cela, fit Yoda.
— ...se… fit John.
— Je l’a baissera si vous baisser la votre aussi, répondit Lupin.
— Je ne parle pas de votre baguette, fit Yoda.
— ...passe… fit John.
En effet, il y avait une petite bosse sur le pantalon de Lupin entre ses jambes.
— Euh… ! Oui pardon, fit Lupin.
— Je me calme, dit Yoda.
— Tant mieux, répondit Lupin.
— ...t-il ? fit John.
Yoda ne pu pas faire son cours car la sonnerie retentie.
Les élèves allèrent avec Rogue. Lupin emmena Elisa dans un coin et l’embrassa.
— Tu m’as reconnu, fit Elisa.
— Oui, fit Lupin, je sens ces choses là, c’est ma nature.
— à moi aussi, fit Elisa.
La pleine lune vint et Lupin accompagné d’Elisa se transformèrent en loup garous et allèrent dans la nature pour chasser tels deux loups garous amoureux.


Chapitre 13
La solution finale : plan numéro 2 (remake)

Dans le bunker de l’empereur…
— Demain, Dumbeldor s’en va à Londres, fit l’empereur, nous allons donc demain passer à l’attaque, demain, et nous ne referons pas les mêmes erreurs que Voldemor, demain, mais faire les mêmes idées et cela se passera demain.
Je veux que demain, il y ai l’extermination de tous les modules et sangs de Bourbes, demain, sur la planète.
— Oui, mais quand allons nous le faire ? demanda Anubis.
— Demain ! fit l’empereur.
— Ok, fit Anubis alors demain, on passe à l’attaque.
— Je suis prés, fit Maugrey, je vais enfin me venger.
— Oui, fit le docteur d’enfer.
— Notre action restera dans l’histoire, fit l’empereur, nous allons créer la race parfaite de sorciers purs.
— Oui, fit le docteur d’enfer, mais aucun de nous n’est un sorcier.
— C’est pas con, fit Anubis.
— Moi j’en suis un, fit Maugrey.
— Mais on s’en fou de toi, fit le docteur d’enfer méchamment.
— Vous m’avez pas compris, fit l’empereur, l’importance c’est pour nous d’y croire.
— Nous allons donc attaquer demain, fit Maugrey.
— Oui, confirma l’empereur.
A Poulard le lendemain…
— Bien, fit Rogue, Péteur au tableau.
Harry se leva et arriva au tableau.
— Tu vas m’écrire l’équation de la potion de polinéctar, fit Rogue.
— Je ne sais pas, fit Harry.
— Pourtant toi et tes misérables compagnons en concoctaient assez souvent, fit Rogue.
— Désoler, fit Harry.
— Non, tu ne l’es pas, fit Rogue.
— Oui, c’est vrai, fit Harry.
— 300/80/14ze points en moins pour Griffondor, dit Rogue.
— Non, s’il vous plait monsieur, supplia Harry.
— Il ne me plait pas, fit Rogue, mais je vais combler tes vœux, je retire 300/80/14ze, 300/80/14ze points à Griffondor, fit Rogue, cela t’apprendra Péteur.
Soudain une énorme explosion retentie, la tour de divination avait explosée à cause du vaisseau d’Anubis.
L’alarme était déclanchée dans le monde entier, partout sur la terre, des vaisseaux envoyaient des bombes nucléaires un peut partout sur la surface de la terre, en exterminant ainsi la population de la terre. Celle-ci se réfugie dans les églises, les sous-sols, les grottes…
Deux jours plus tard l’empereur avait exterminé l’Australie et l’Asie, il n’y avait plus un être vivant sur ces deux continents, les élèves et les professeurs de Poulard étaient dans une grotte.
Yoda avança vers Harry.
— ça va Harry ? demanda t-il.
— J’ai entendu les informations, fit Harry, l’empereur à tué plus de la moitié de la population de la terre.
— Je sais, fit Yoda, écoutes Harry, je crois qu’il va nous falloir disparaître.
— Mais pour aller où ? demanda harry.
Dumbeldor arriva et dit :
— Sur la planète paradisiaque.
— C’est quoi ? demanda Harry.
— C’est une sorte de paradis, expliqua Yoda, plus d’école, une grande maison pour chacun, avec une piscine dans chaque maisons, enfin tout ce qu’il faut pour être heureux, il n’y a jamais d’orages ou de pluie, il y fait tout le temps soleil.
— Mais la planète terre ? questionna Harry.
— Il faut l’abandonner, répondit Dumbeldor, c’est ainsi.
L’ordre du Divx décida de contacter l’Enterprise et de partir.
— Ici Jean-Luc Picard ?
— Bonjour, ici Dumbeldor, trouvez le moyen d’atterrir sur terre près de Poulard, on va embarquer.
— Mais pourquoi ne pas vous téléporter dans mon vaisseau ? demanda Jean-Luc.
— Car les ondes de téléportation ont été piratées, on risquera d’atterrir dans un gouffre ou autres, répondit Dumbeldor.
— Ok ! fit Jean Luc, je suis à un kilomètre de votre position, dans un champs, je vous attends.
— Ok ! fit Dumbeldor, fin de la communication.
— Nous allons vous couvrir avec notre vaisseau, fit Jack O’Neill.
— Je croyais que le Prométhée avait explosait lorsque vous avez défendu Poulard, fit remarquer Lupin.
— C’est exact, fit O’Neill, mais c’est l’odyssée, un autre vaisseau que l’on construit.
— D’accord, fit Dumbeldor, on sort.
Ils sortirent tous dehors, ils marchèrent dans les décombres environ 500 mètre plus loin, l’empereur se téléporta devant eux.
— reculez, ordonna Dumbeldor.
— Tiens, fit l’empereur, quel bonne surprise, le vieux cinglé et ses élèves abruties.
— Tu es mort, fit Yoda, empereur, ou devrai-je dire Darck Sidious.
— Yoda, fit l’empereur, la dernière fois que tu m’as affronté, tu en ai mort.
— En effet, fit Yoda, mais aujourd’hui, c’est moi le maître.
— Tu es mort ! ricana l’empereur en sortant son sabre laser.
— Nous verrons, fit Yoda qui sortit son sabre.
Tous les élèves avec les professeurs sortirent leurs sabres lasers que Yoda leur avait offerts pour Noël.
L’empereur recula et marcha dans une bouse de vache.
Il lança des éclaires qui furent absorbée par tous les sabres de tous les élèves et les professeurs.
— Vous ne pourrez jamais reprendre le contrôle de la terre, fit l’empereur, elle est à moi pour toujours. Puis il se téléporta dans son vaisseau.
— Vite courez, hurla Dumbeldor aux élèves, vers le vaisseau de Jean-Luc, dépêchez-vous.
Les élèves coururent en direction du vaisseau.
L’empereur s’apprêtait à larguer la bombe nucléaire sur eux. Les élèves et les professeurs montèrent dans le vaisseau qui décolla.
L’empereur largua sa bombe qui explosa. Son souffle parcouru 18 kilomètres, le château de Poulard s’effondra comme un château de cartes.
L’Enterprise entra en hyperespace pour le grand voyage vers Paradise, la planète paradisiaque.
Pendant le voyage…
— L’on s’emmerde un peu, fit Yoda, quelqu’un n’a pas des jeux à proposer ?
— Moi, fit Teal’k.
— D’accord, fit Yoda.
— Ce sont des jeux Jaffas, il me faut un volontaire, dit-il.
— Lupin ! fit Rogue.
— J’y vais, fit Lupin, mais la prochaine fois tu y vas Drogue.
— D’accord, fit Rogue.
Teal’k attacha Lupin les jambes et les bras écartaient, puis il se banda les yeux et sortit de vrais flèches.
— Et là, dit-il, je vais jouer.
Il lança les flèches, Lupin s’en prit une dans la cuisse, dans l’œil…
Il hurlait à la mort.
— Stop ! fit Albus.
— Il faut que le tas de flèches soit fini, dit Teal’k, il y en a 300/80/14ze, selon le professeur Rogue.
— Non ! hurla Lupin
Au bout d’une heure, Lupin était recouvert de flèches.
— Mon prochain jeu, c’est les quilles, dit Teal’k.
Il prit dix personnes au pif, dont Rogue, il les plaça comme des quilles, puis, il prit une grosse boule de fer qu’il balança.
Elle heurta Rogue en lui arrachant la jambe et fit un trou dans le ventre de Solo.
Il en balança une autre et tous les gens tombèrent avec des bras et des jambes plus des têtes qui volaient dans tous les sens.
— J’ai encore des jeux jaffas, fit Teal’k.
— Non, c’est bon, fit Albus, on est arrivé.
Le vaisseau de Jean-Luc sortit de l’hyperespace et arriva dans un système solaire.
Après quelques minutes, la planète Paradise était en vue.


Chapitre 14
L’île de Paradise

Le vaisseau atterri sur l’île de Paradise, car la planète n’était que de l’eau, sauf une grande île de la taille de l’Australie était au milieu de la planète.
Il y avait une maison pour chacun, la mer, le soleil, des piscines…
Ils étaient tous heureux sur l’île, Yoda et Dumbeldor battirent un nouveau Poulard.
Les élèves étaient en vacances et tout le monde allait prendre du repos.
Yoda se mit tout nu et plongea dans la piscine, elle était chauffée. Ils étaient tous heureux. Quand un jour Yoda reçu un mail de Cornebuse Flunch.
Il le lu :
Cher Yoda,
La population de la terre à beaucoup diminué, les américains ont été tous tués, il reste moins de un million d’humains et de sorciers sur la terre.
Je voulais juste vous dire que l’empereur construit un immense empire et le peut de gens qu’il reste lui obéisse pour ne pas êtres tués je crois que mon quartier a été repéré par Anubis.
A Dieu

Cornebuse Flunch.

Yoda éteignis son ordinateur et pensait qu’il était heureux ici et que peut-être un jour il retournera en force reprendre la terre.
Mais pour l’instant, il préfère glander.

Fin du tome 4
A Noémie. Pour toujours.



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